« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. »

Colossiens 2.8

Là où la philosophie atteint son comble de démence, c’est lorsqu’elle aborde le sujet le plus vital, le plus essentiel et le plus existentiel qui soit : Dieu. Nietzsche, philosophe athée radical, est surtout resté célèbre pour cette critique acerbe : « Dieu est mort. Dieu reste mort. Et nous l’avons tué. Comment nous consoler, nous les meurtriers de tous les meurtriers ? » (Le Gai Savoir, aphorisme 125). À l’opposé, son collègue juif rationaliste, Spinoza, concevait et cautionnait l’idée de Dieu, mais comme « la cause immanente de toutes choses » (Éthique, Partie I), et non comme une cause transitive, ni comme un Dieu personnel ni un créateur en dehors de la nature. Ces deux pensées philosophiques, la Bible les range dans le même panier, et avec elles toutes prétentions humaines à la connaissance de Dieu par le biais de la raison livrée à elle-même. 

Voici ce qu’elle en dit : « La sagesse de ce monde est folie devant Dieu. » (1 Corinthiens 3.19) ; « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître…perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, … depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, se vantant d’être sages, ils sont devenus fous » (Romains 1.18-20,22). Enfin «  puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. » (Corinthiens 1.21). 

Sois abondamment béni(e) !

Vendredi, 22 mai 2026 — Freddy S.

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