« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. »

Romains 6.23

Tout testament est valable dès sa rédaction, avant même la mort du testateur. En revanche, il ne prend effet qu’à la mort du testateur. C’est uniquement à ce moment-là que la transmission des biens s’opère et que les volontés deviennent. 

Valable avant pour validité et modification, incontestable après la mort, à quelques exceptions près. L’acte de notre rédemption, Dieu l’a rédigé avant que Jésus ne vienne dans ce monde. C’était déjà valable, parce qu’il n’y a apporté aucune modification. A aucun moment il n’a changé d’avis à notre sujet. L’héritage qu’il avait prévu de nous donner, il nous l’a conservé. 

Dieu n’a jamais agréé les sacrifices ni holocaustes pour les péchés. « Mais voici je suis venue pour faire ta volonté », a dit Jésus (Hébreux 10.8-10). Ça, l’Éternel a agréé. Un seul sacrifice parfait qui était l’expression de la volonté parfaite de Dieu avant la chute de l’homme. Comme si Dieu, insatisfait de « l’ombre des choses à venir », attendait ce moment depuis longtemps.

En naissant d’un homme, on partage le même sang, mais en naissant de Dieu (Jean 1), on partage le même Esprit. Grâce à cette nouvelle naissance, il n’y a plus aucune condamnation possible (Romains 8). En mourant à la croix, en allant au séjour des morts, en ressuscitant du séjour des morts, en montant au ciel, en s’asseyant à la droite du Père, Jésus-Christ nous a laissé un héritage. Son héritage. Un héritage éternel. 

Sois abondamment béni(e) !

Dimanche, 07 juin 2026 — Feel M.

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