« Dieu…nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. »

1 Timothée 6.17

Une amie m’a dit un jour que même la joie ressentie au moment d’une belle acquisition est un don de Dieu, tout comme cette acquisition elle-même. Cette joie durera aussi longtemps que la gratitude envers Dieu persistera. Elle a bien raison. En effet, nous remarquons qu’après l’acquisition, l’euphorie qu’elle procure s’estompe, et nous ne pouvons la retenir plus longtemps si tout ce qui compte pour nous est de posséder, et non Celui de qui nous possédons toute chose. Par ailleurs il y a biens et biens, richesses et richesses. Certains procurent plus de plaisir que d’autres. Il en est même qui, sans eux, la notion de plaisir perdrait tout sens – paradoxalement, ce ne sont pas ceux que l’on estime le plus quand on est aveugle à la bonté de Dieu.

La santé en est un exemple. Nous sommes parfois si peu sensibles aux merveilles du corps humain en bonne santé. Il faut souvent tomber malade pour que nous en prenions pleinement conscience, car Dieu veut que nous appréciions ces bienfaits à leur juste valeur, ainsi que les petits plaisirs de la vie quotidienne. Prenons le temps de bouger la main. Imaginons-nous privés d’un seul doigt. Prenons aussi le temps de contempler le panel de couleurs et de formes qui s’offrent à nos yeux. Savourons pleinement notre repas, profitons de chaque papille gustative. Délectons-nous des multiples sensations que procure le toucher, le contact avec les choses et avec les autres. Songeons aux capacités de notre cerveau, qui a conçu les appareils, les outils, les instruments dans nos mains, le vêtement qui nous habille, le toit qui nous abrite, la chaussure à notre pied. Un seul ordre donné à nos muscles, et nous voici en mouvement où bon nous semble. Et que dire de ces senteurs, de ces doux parfums que nous respirons, de ces bouffées d’oxygène que nos narines reçoivent gratuitement ? Dieu sait vraiment nous faire plaisir jusque dans les moindres détails. 

Sois abondamment béni(e) !

Samedi, 18 avril 2026 — Freddy S.

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