« C’est un peuple qui se lève comme une lionne et qui se dresse comme un lion. Il ne se couche pas tant qu’il n’a pas dévoré sa proie et bu le sang de ses victimes. »

Nombres 23.24

Balak poursuit son projet de malédiction dont Israël est toujours ignorant. Paisiblement, le peuple mène sa vie sans avoir conscience de la bataille qui se joue dans son dos. Dieu, Lui, s’en amuse. C’est du pain béni pour bénir. 

« C’est un peuple qui se lève comme une lionne et qui se dresse comme un lion. Il ne se couche pas tant qu’il n’a pas dévoré sa proie et bu le sang de ses victimes » (Nombres 23.24). Par ces mots, Balaam achève d’énoncer la seconde bénédiction décrétée par Dieu en faveur d’Israël. Exactement ce que Balak craignait. Souvenez-vous, c’est cet aspect qu’il l’a conduit à ce projet contre le peuple de Dieu. Balak avait peur que ce peuple qui était venu à bout de tant de nations, ne s’en prenne à la sienne pour la « dévorer ». Dieu sait ce qui l’effraie le plus, il ne manque pas d’en jouer dans sa bénédiction. S’il était humain, on aurait dit : « A malin, malin et demi ». Mais Il est Dieu, et sa sagesse est infinie. Que ne ferait-il pas pour protéger le peuple qu’il a lui-même choisi quand celui-ci marche dans ses voies ? Quand il a fallu le châtier par amour, corriger sa désobéissance comme cela a quelquefois été le cas, a-t-Il eu besoin qu’on Lui dise quoi faire ? Non ! Il est Dieu et compte bien le faire savoir à Balak. 

Balak dit à Balaam : « Si tu ne le maudis pas, au moins ne le bénis pas ! » (v25). Trop tard ! Les bénédictions que Dieu voulait déverser sur son peuple avaient déjà trouvé leur chemin. S’il n’avait pas insisté après le premier refus de Balaam d’accéder à sa demande (Lire partie 1), il n’y aurait eu ni malédiction, ni bénédiction, du moins pas de cette manière, puisque Dieu bénissait son peuple quand et comme Il le voulait. Mais au moins, Balak n’en aurait pas été témoin, augmentant ainsi sa peur d’Israël. 

Sois abondamment béni(e) !

Mercredi, 10 juin 2026 — Feel M.

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