« Fils de l’homme, je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu les avertiras de ma part. »

Ézéchiel 3.17

La bonne nouvelle du Christ a transformé un village. Les habitants, une fois convertis, ont souhaité édifier un lieu de prière en dehors de l’enceinte du village. Chaque jour, ils s’y rendaient, chacun empruntant un sentier différent à travers les champs. Petit à petit, les herbes se sont effacées sous les pas de ceux qui fréquentaient régulièrement leur chemin. Les sentiers moins fréquentés, en revanche, étaient progressivement recouverts à nouveau par la végétation.

Plus ils empruntaient chacun leur sentier, plus cela devenait évident : les herbes disparaissaient sous leurs pas. Lorsque quelqu’un cessait d’utiliser son chemin, les herbes réapparaissaient rapidement, comme un signal pour les autres, les incitant à le rappeler à la communauté.

Ézéchiel 3.17 nous rappelle notre rôle de sentinelle. De la même manière que les habitants du village dégageaient un sentier en l’empruntant régulièrement, nous sommes appelés à ouvrir la voie de la foi pour ceux qui nous entourent. Dans cette image, l’herbe symbolise l’indifférence, le doute ou le péché, des obstacles qui obscurcissent notre vision spirituelle.

Lorsque nous délaissons notre chemin spirituel, nous nous exposons au risque de nous égarer. C’est pourquoi il est essentiel de veiller les uns sur les autres, comme les sentinelles sur les murailles de Jérusalem. En nous soutenant mutuellement, en nous encourageant dans la prière et en partageant nos expériences de foi, nous contribuons à maintenir la flamme de l’espérance vive au sein de notre communauté.

Sois béni(e) abondamment !

Samedi, 04 janvier 2025 — Hermas K.

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