« Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. »
Genèse 6.3
L’espérance de vie (II)
La patience, la miséricorde et la longanimité de Dieu expliquent pourquoi ses jugements ne s’exécutent pas toujours immédiatement. Notons d’abord que sa perception du temps diffère de la nôtre : « Un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3.8). Si pour Lui un millénaire équivaut à un seul jour, que représentent alors les siècles ? Certainement beaucoup moins, mais pourtant énormément pour nous qui avons déjà été témoins de morts prématurées et qui assistons encore sous certains cieux à une diminution de plus en plus inquiétante de la durée de vie sur terre.
Mais sans la miséricorde, la patience et le long support de Dieu, les choses auraient été bien pires. Il aurait pu châtier et retrancher Adam et Ève, leurs descendants et nous avec, dès la première offense. Pourtant, Il a choisi de remettre à plus tard l’exécution de sa sentence. Il a opté pour une décroissance graduelle, et non brutale, de l’espérance de vie. Ce n’est certes pas la meilleure des nouvelles, puisque la vie finira par s’éteindre et que peu nombreux sont ceux qui atteignent la centaine d’années.
Toutefois, le Seigneur, en retardant l’échéance, nous donne déjà un aperçu de sa miséricorde. Il nous en révèle toute l’étendue lorsqu’il nous ouvre, de manière inouïe, une porte vers l’éternité. S’il est vrai que, même à 100 ans, la vie reste courte sur terre, et que Dieu ne reviendra pas sur sa décision concernant la durée de la vie humaine, dans un monde aussi corrompu qu’à l’époque de Noé, voire plus, il est tout aussi vrai que « sa miséricorde dure à toujours ! » (Psaume 136.1).
Cela signifie que non seulement il sursoit à notre départ de ce monde, mais bien plus encore, Il nous offre la possibilité extraordinaire de passer par une porte étroite (Matthieu 7.13-14) dont l’issue n’est autre que la vie éternelle, celle que chacun, au fond de son cœur, aspire à obtenir.
Jésus est à la fois la porte étroite qui mène à la vie éternelle… et la Vie elle-même. Remercie-le dès maintenant pour le nombre de tes jours déjà accomplis. Confie-lui et consacre-lui pleinement les jours qu’il te reste à vivre sur cette terre : un nombre infini t’attend dans sa présence bienheureuse.
Sois abondamment béni(e) !
Jeudi, 17 juillet 2025 — Freddy S.

