« Heureux l’homme… qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit !… Tout ce qu’il fait lui réussit. »
Psaumes 1.1-3
Réussir ou mourir en essayant (III)
« Quoi ? Vous me dites qu’il suffirait que je trouve mon plaisir dans la loi de Dieu, que je la médite jour et nuit pour que tout ce que je fasse marche, pour que tout vienne à me sourire, pour que la fortune me tende les bras, pour que je rencontre un franc succès dans tout ce que j’entreprendrais ? Où est-ce que je signe ? » Plus sérieusement, qui n’aspire pas à la réussite ? Même le paresseux ne fait pas exception. Il en veut juste une qui soit trop facile, qui s’obtient en croisant les bras. Et parmi les plus religieux, il y en a qui ne sont guère différents. La prière et la Bible dont ils ne lisent que quelques extraits sont un prétexte pour se dispenser d’efforts concrets à faire pour voir l’accomplissement de certains vœux. Ils sont à l’exact opposé de l’impie présomptueux, trop sûr de lui, qui mise tout sur ses seuls efforts, au mépris de Dieu et de son âme. Enfin, notons ceux qui cherchent sincèrement le juste milieu et qui ne peuvent s’empêcher de se demander pourquoi alors même qu’ils croient et s’attachent à la parole de Dieu, -au texte du jour y compris-, se heurtent-ils parfois à des échecs ou ne touchent-ils pas la prospérité du doigt ?
« Heureux l’homme qui …trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. » (Psaumes 1.1-3). Qu’est ce que Dieu a bien voulu exprimé par ces paroles ? Cela signifierait-il que quiconque est un auditeur ou lecteur sérieux de la Loi de Dieu aura tout pour lui : famille, argent, gloire, sécurité ? Rappelons-nous la différence entre être riche pour Dieu et l’être pour soi-même. L’un des premiers effets qu’à la parole de Dieu est qu’elle change notre compréhension des choses et notre vision du monde. Remarquons que c’est en elle, et pas en autre chose, que l’homme doit trouver son plaisir pour être heureux. Il court après elle et non après la réussite. Ensuite, il passe à l’action, rafraîchi et enrichi par elle, comme l’arbre l’est par le courant d’eau qu’il côtoie de près. Enfin, ce qu’il fait s’imprègne de ce qu’il devient sous l’effet de la parole de Dieu, tel un arbre qui, parce qu’il croit normalement, ne peut que donner du fruit au bon moment tout en gardant un feuillage persistant et verdoyant. Un tel homme ne court pas dans toutes les directions, à la recherche d’autres sols où croître pour porter un fruit autre que le sien. Il est au contraire stable, constant, persévérant, patient dans sa progression jusqu’au résultat escompté. Il n’a pas nécessairement besoin de changer de milieu, de statut, d’activités ou de relations pour réussir. S’il est fidèle à Dieu, il trouvera la réussite là même où Dieu l’a placé.
Avez-vous déjà entendu parler d’histoires de ménagères si dévouées, si maternelles, si travailleuses, si méticuleuses et assidues dans leurs tâches qu’elles ont fini par faire partie des familles qui les emploient ? Ou d’hommes de main loyaux, humbles, soumis et droits à qui leurs patrons vont jusqu’à confier leur vie ? Ou même de personnes qui hier étaient de parfaits inconnus mais aujourd’hui se révèlent de véritables amis sur qui on peut compter par leur soutien indéfectible, leur présence imposante et leur touchante affection ? Nous avons dans la Bible l’exemple d’un esclave israélite qu’un haut fonctionnaire avait acheté et mis à son service. Cet esclave c’était Joseph et voilà ce que Genèse 39.2-6 en dit : « L’Éternel fut avec lui, et la prospérité l’accompagna ; il habitait dans la maison de son maître, l’Égyptien. Son maître vit que l’Éternel était avec lui, et que l’Éternel faisait prospérer entre ses mains tout ce qu’il entreprenait. Joseph trouva grâce aux yeux de son maître, qui l’employa à son service, l’établit sur sa maison, et lui confia tout ce qu’il possédait. Dès que Potiphar l’eut établi sur sa maison et sur tout ce qu’il possédait, l’Éternel bénit la maison de l’Égyptien, à cause de Joseph ; et la bénédiction de l’Éternel fut sur tout ce qui lui appartenait, soit à la maison, soit aux champs. Il abandonna aux mains de Joseph tout ce qui lui appartenait. » Méditons sur cet exemple et sur le vrai sens de la réussite aux yeux de Dieu.
Tu commences sans doute à comprendre que les pensées de Dieu ne sont pas les tiennes. Il n’est pas naturel de passer des tiennes aux siennes mais Jésus peut t’y aider si tu le lui demandes. Rappelle-toi que tu dois faire un choix entre la vision du succès de Dieu et celui du monde et ce choix n’est pas détachable de ton avenir éternel.
Sois abondamment béni(e) !
Vendredi, 22 août 2025 — Freddy S.

