« Éprouve-moi et connais mes pensées ! »

Psaumes 139.23b

Le questionnement n’est pas synonyme d’abandon de la foi. L’absence de questionnement n’est pas une preuve de foi. Au contraire, celui qui a peur de questionner doit interroger le fondement de sa foi. C’est comme être d’une autre confession religieuse et refuser de participer à un culte chrétien par crainte que cela n’ébranle notre foi. C’est comme paniquer à l’idée de lire une théorie d’homo sapiens par crainte de douter de l’existence de Dieu. La foi, c’est le contraire de la peur (Hébreux 11.1). Et l’amour parfait bannit la crainte (1 Jean 4.18-19). Si nous avons placé notre foi en Jésus-Christ qui en est le chef (Hébreux 12.2) et si sommes convaincus de l’amour de Dieu pour nous, si nous avons déjà expérimenté sa présence, nous n’avons pas à crainte qu’une conversation sincère avec Lui nous transforme en apostat. 

S’il est vrai que les questions restées sans réponses peuvent parfois nous refroidir, il est encore plus vrai que s’abstenir de parler à Dieu de ce qu’il y a au fond de nous peut créer de la distance entre Lui et nous, et nous en éloigner. On peut être avec Lui de tête, mais plus de cœur ; de religion, mais plus d’âme, rempli de frustrations devant tant de non-dits. David l’avait tellement bien compris, qu’en plus de dire à Dieu tout ce qui lui passait par la tête, il allait plus loin en Lui demandant de l’examiner au plus profond de lui pour sortir ce qui pouvait être profondément enfoui (Psaumes 139.23-24).

À la question du moniteur de mon groupe, une réponse tranchée (lire Être authentique 1) n’était peut-être pas la plus appropriée. Tout dépend de la manière dont on aborde les situations conformément à la foi qu’on professe. Ce qui compte c’est d’être authentique et sincère avec Dieu. Notre foi vient de Lui. 

Sois abondamment béni(e) !

Jeudi, 05 mars 2026 — Feel M.

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