« L’herbe sèche, la fleur tombe, quand le vent de l’Éternel souffle dessus. Certainement le peuple est comme l’herbe. »

Ésaïe 40.7

L’homme est comme l’herbe des champs, comme une fleur fragile. Observons un court instant les quatre saisons. En été, l’herbe est toute verte, les fleurs éclatent de couleurs. Puis vient l’automne, avec sa fraîcheur, ses petites pluies et ses grands vents. Les feuilles perdent leur éclat, prennent une teinte orangée, puis tombent. Elles meurent, l’herbe sèche, elle perd sa beauté et n’a plus fière allure. 

L’automne laisse progressivement place à l’hiver. Le grand froid arrive, les arbres sont complètement dénudés, il ne reste plus de feuilles sur leurs branches. Les jolies fleurs ne sont plus, c’est la fin pour beaucoup d’entre elles. Puis le printemps survient, apportant peu à peu une nouvelle naissance. On commence à voir l’herbe revivre, de nouvelles fleurs apparaissent, les feuilles repoussent. Le cycle recommence avec d’autres.

L’homme est comme cette fleur éclatante de beauté, pleine d’assurance, qui oublie que l’hiver approche, et que sa fin est proche. Que cela lui plaise ou non, la saison de son départ viendra. Il devra s’effacer, laissant la place à une autre génération, comme l’été cède sa place aux saisons suivantes. L’homme est aussi comme l’herbe dans les régions arides : elle sèche, est foulée aux pieds, perd toute grâce, puis doit être taillée pour permettre à une nouvelle croissance de voir le jour.

Même si l’on veut croire que ce moment n’est pas pour aujourd’hui, cela n’empêche pas l’inévitable. Un jour ou l’autre, il faudra partir. Et les jours, les mois, les années qui passent nous le rappellent : ils ne nous rajeunissent pas. On peut conserver une apparence soignée, mais intérieurement, les choses changent. Le corps s’use, les cellules se renouvellent moins vite, le processus est en marche.

Oui, c’est inévitable, mais ce n’est pas une fatalité. Nous pouvons choisir de faire chaque jour un pas vers la mort ou un pas vers la vie. Une vie meilleure, une vie éternelle, qui se trouve uniquement en Jésus-Christ. 

Nous pouvons choisir de rester des herbes et des fleurs passagères, destinées à faner, ou bien devenir des sarments greffés au véritable Cep, Jésus-Christ, qui vit éternellement.

Avant la venue du Christ, nous étions comme les branches d’un olivier sauvage, improductives, sans avenir. Mais Jésus, l’Olivier véritable et éternel, est venu. Par la foi, nous pouvons être retranchés de notre nature sauvage et greffés à Lui, pour recevoir sa vie, sa force, sa sève, cette vie éternelle qui coule en Lui et en tous ceux qui croient en Lui.

Le péché est entré dans le monde par un seul homme, et avec lui la mort. Mais par un seul aussi, Jésus-Christ venu comme le second Adam, le péché est pardonné. Par sa résurrection, il a démontré que quiconque est uni à lui ne mourra pas, mais aura la vie éternelle. Et si jamais la mort survient avant son retour, alors l’homme, uni à Lui, ressuscitera comme Lui pour être avec Lui pour toujours.

Sois abondamment béni(e) !

Lundi, 02 juin 2025 — Kevine P.

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