« Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour abonde de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence, pour le discernement des choses les meilleures, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ. »

Philippiens 1.9-10

Quoi ? Attendez ! Paul a-t-il prié en faveur des croyants pour que leur amour « abonde de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence » ?

Mais l’amour n’est-il pas avant tout une question de sentiments, d’émotions ? Par ailleurs, ne dit-on pas que l’amour est aveugle ? Quel rapport peut-il bien y avoir avec la connaissance et l’intelligence ? On découvre bien des choses en lisant la Bible, de quoi renverser des idées préconçues, communément admises, même dans les milieux religieux – dans le cas présent, sur l’amour. On y apprend que l’amour comprend, discerne et éclaire les choses. Il rend la raison plus saine que jamais. Il pousse la réflexion plus loin, dans la bonne direction, d’où le besoin de prier pour son accroissement. En voici un exemple.

L’amour comprend pourquoi l’univers, la terre et la vie qui s’y trouve existent. La science et la raison peuvent expliquer les lois qui les régissent, mais lequel des scientifiques pourrait dire pourquoi. Pourquoi tout est-il si parfaitement réglé, jusque dans les moindres détails, de manière à rendre la vie possible ? Pourquoi une telle variété de saveurs, de formes et de couleurs ? D’où vient cet instinct maternel, ce désir de prendre soin et de protéger ? Pourquoi la volonté, la conscience, l’affection ? Que viennent-elles chercher dans ce qui ne serait que le produit de la matière et du hasard ? Pourquoi distinguons nous la notion du bien de celle du mal ? Pourquoi le bien nous touche-t-il et le mal nous choque-t-il si profondément, au-delà de toute expression ?

Seul l’amour peut s’aventurer sur ces terrains et en élucider le mystère ;  l’amour qui procède de Celui que la Bible appelle  « l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie ; … l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, … l’a formée pour qu’elle fût habitée », qui « donne à tous la vie, la respiration et toutes choses », en qui « nous avons la vie, le mouvement et l’être » (Ésaïe 45.18 ; Actes 17.25, 28). C’est cet amour qui nous a sauvés à la Croix et que Dieu répand à présent dans le cœur de quiconque croit en Jésus. 

Sois abondamment béni(e) !

Vendredi, 10 avril 2026 — Freddy S.

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