« Invoque-moi, et je te répondrai ; je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées, Que tu ne connais pas. »

Jérémie 33.3

L’on a très souvent classé le christianisme – alors entendu comme la foi chrétienne – au rang des religions dans le monde à l’instar du Bouddhisme, de l’Islam, de l’Hindouisme…. Mais la foi chrétienne n’est pas une religion comme voudrait le faire croire les sages de ce monde. C’est le cadre d’expression d’une relation vivante avec l’Être le plus majestueux et le plus glorieux qui puisse être mentionné dans l’univers. Au sein de cette relation, Il invite et promet d’écouter et de répondre à ceux qui l’invoquent avec foi. Ces choses cachées dont lui seul à la connaissance peuvent concerner l’avenir, ses desseins, ou des aspects spirituels profonds. «  Les choses cachées sont à l’Éternel, notre Dieu ; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi. » (Deutéronome 29.29).

L’extrait de méditation de ce jour me rappelle un épisode fort de la vie de Daniel, où Dieu a montré à quel point il est fidèle à sa Parole et envers ceux qui mettent leur confiance dans sa sagesse. Un jour, le roi Nebucadnetsar fit un songe qui le troubla profondément. À la suite de cela, il fit appel aux magiciens, astrologues, enchanteurs et chaldéens du palais pour qu’ils lui révèlent son songe et en donnent la signification. Une tâche bien difficile, voire impossible.

S’il s’était seulement agi d’interpréter le songe, j’imagine que cela aurait été moins compliqué pour eux. Ils auraient même pu inventer une interprétation qui aurait semblé plausible. Mais devoir non seulement deviner le contenu du rêve, puis en donner le sens, relevait du divin. Finalement, ceux qui semblaient dotés d’une grande sagesse furent incapables de satisfaire le roi qui s’irrita et ordonna la mort de tous les sages de Babylone, y compris Daniel et ses compagnons qui servaient à la cour.

Daniel demanda alors au roi de lui accorder du temps afin qu’il puisse lui révéler le rêve et son interprétation. Il ne comptait pas sur sa propre sagesse, mais sur l’Éternel, en qui réside la lumière, le Dieu qui révèle ce qui est profond et caché, celui qui connaît ce qui se trouve dans les ténèbres (Daniel 2.23). Par la suite, Daniel révéla le songe du roi et en donna la signification, ce qui poussa Nebucadnetsar à reconnaître que le Dieu de Daniel est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, celui qui révèle les secrets.

Ce qui retient mon attention dans cette histoire, c’est le contenu du songe et son interprétation. Ce rêve annonçait la succession de quatre grands empires qui domineraient le monde. D’abord Babylone, ensuite les Mèdes et les Perses, puis l’empire grec, et enfin l’empire romain. Mais au cœur de ce songe, un autre royaume est introduit. Le dernier des royaumes, celui de Christ, représenté par une pierre, un royaume stable pour toujours (Daniel 2.44-45).

Et cela s’accomplit. Les royaumes se succèdent, et puis vient à nous le Royaume des cieux par la personne de Jésus-Christ. Ce Royaume est venu sous une forme humble, comme cette pierre qui semblait sans valeur mais qui a terrassé tous les autres royaumes et qui est établi pour toujours.

Réjouissons-nous, car le mystère caché de tout temps et dans tous les âges nous est révélé. Jésus-Christ est le Seigneur des seigneurs. Son Royaume est éternel. Il subsiste à jamais. Il vaut bien mieux appartenir à ce Royaume-là plutôt qu’à n’importe quel autre, car tous les royaumes de ce monde passent, mais le sien subsiste éternellement.

Sois abondamment béni(e) !

Vendredi, 04 juillet 2025 — Kevine P.

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