« Heureux l’homme… qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit !… Tout ce qu’il fait lui réussit. »
Psaumes 1.1-3
Réussir ou mourir en essayant (II)
Nous risquons nos âmes et notre éternité si nous nous acharnons après un succès qui ne signifie rien d’autre que la poursuite des biens matériels et temporels, l’accomplissement d’un plan de carrière et de vie, l’assouvissement de nos désirs immédiats. Jésus nous a avertit qu’il y a autant de distance entre amasser des richesses pour soi-même et être riche pour Dieu, qu’il y en a entre le salut de nos âmes et la perdition. Mais quelqu’un demandera : « Suffit-il donc que je mette Dieu dans l’équation pour donner à mes ambitions un manteau d’honorabilité ? Me suffit-il de saupoudrer celles-ci de quelques prières, de quelques offrandes ou de quelques heures assis sur les bancs d’une chapelle pour m’y jeter à corps perdu ? » Ne raisonnons pas ainsi.
Notre texte de référence nous invite à une attitude plus profonde. Il nous indique clairement des fondements sûrs et solides sur lesquels nous pouvons faire reposer la réussite. En le lisant entièrement, nous apprenons ce qu’il ne faut pas faire et ce qu’il faut faire pour que tout ce que nous faisons nous réussisse. « Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs » (Psaumes 1.1).
D’abord ce que nous ne devons pas faire. Pourquoi commencer par-là ? Parce que naturellement nous sommes beaucoup plus séduits par le mal que nous ne sommes attachés au bien. Il semble même que la voie de la méchanceté soit la voie la plus facile pour parvenir à ses fins. On a plus de chances de tirer son épingle du jeu quand on ne s’embarrasse pas de scrupules. Au diable ou plutôt aux bondieuseries les principes moraux ! Aujourd’hui, il ne fait pas bonne presse de parler du bien et du mal. Ce serait être un moralisateur toujours mal venu. « Chacun est libre de faire ce qu’il entend. » C’est aussi ça réussir pour certains. Avez-vous remarqué qu’il est à peine facile de prononcer les termes comme justice, intégrité, probité ? Qui s’en soucie encore face à l’ampleur de la corruption humaine ? Dieu si. Et nous le devrions aussi. Ce qui fait la différence entre la simple morale et la foi c’est précisément que là réside notre motivation à nous éloigner du mal, à nous attacher au bien, pour des garanties de succès qui en résulteraient pour nous. « Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates 6.8-9).
Il n’est pas seulement question de s’abstenir du mal mais aussi et surtout de faire le bien. Nous avons à choisir entre deux voies de succès. Jésus en parle. « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7.13-14). Celui qui fait le bien c’est celui qui a bien fait de s’engager dans le chemin resserré, d’entrer par la porte étroite, par la foi en Jésus-Christ. Il a cru et croit en Dieu. Il a l’assurance par la parole même de Dieu qu’il s’est engagé dans la voie de la véritable réussite. Avec un esprit nouveau, il se risque à rejeter le conseil des méchants, la voie des pécheurs et la compagnie des moqueurs. Il se soumet volontairement à la loi de l’Eternel en laquelle il discerne les clés du vrai succès.
Choisir le bien plutôt que le mal est une affaire de foi avant tout, c’est croire qu’en dépit des apparences, de l’embonpoint des personnes sans foi ni loi, du succès qui semble leur sourire, Dieu a toujours raison. Il aura toujours le dernier mot. La fin de toutes choses lui donnera gloire. Elle nous procurera une entière satisfaction au-delà de ce que nous pouvons penser ou imaginer.
Sois abondamment béni(e) !
Mardi, 19 août 2025 — Freddy S.

