« Il demanda : pourquoi veux-tu aller aujourd’hui vers lui ? Ce n’est ni le début du mois ni le sabbat. Elle répondit : “Tout va bien.” »

2 Rois 4.23 

La Sunamite savait qu’ Élisée avait véritablement reçu l’appel de Dieu et qu’en s’adressant à lui, elle s’adressait à celui qui s’adresserait à son tour à Dieu avec qui, il avait une relation privilégiée. D’autant plus que c’est par la bouche du prophète, que le miracle de l’enfantement avait été opéré. Et Élisée a pleinement joué son rôle, faisant non pas sa gloire, mais la gloire du Dieu souverain dont il était l’instrument pour son peuple et les autres nations. Après l’intervention du prophète, le fils de la Sunamite est revenu à la vie (2 Rois 4.8-37). 

Aujourd’hui, nous n’avons peut-être pas d’Élisée devant nous, mais nous avons mieux encore : le Seigneur Jésus-Christ qui nous offre un accès direct au Père. Quand nous sommes morts quoique vivants, c’est par lui que nous revenons pleinement à la Vie, que nous retrouvons le sourire. Dans nos difficultés, pensons-nous que Dieu puisse nous reprocher de nous confier en lui seul ? Nous reprocher de lui parler avec sincérité ? Nous reprocher le fait de lui exprimer nos craintes les plus profondes, nos angoisses les plus secrètes, nos besoins les plus intimes ? Nous reprocher le fait de ne nous attendre qu’à lui quand les hommes nous proposent leurs solutions contraires à sa volonté ? Non ! Dieu dit ce qu’il fait et il fait ce qu’il dit. Dans sa Parole, il nous dit : « maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme mais béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel ; Et dont l’Éternel est l’espérance » (Jérémie 17.5-7). 

Sois abondamment béni(e) !

Mardi, 20 janvier 2026 —Feel M.

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