« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ; écoutez-le ! »
Matthieu 17.5
L’homme parfait (I)
« L’homme parfait n’existe pas… Personne n’est parfait. Seul Dieu l’est ». Cette affirmation est vraie, à une exception près. Et c’est Dieu qui soulève cette exception. « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ; écoutez-le ! » (Matthieu 17.5). Cette déclaration de Dieu à propos de Jésus a été faite à deux reprises : lors du baptême de Jésus et à la transfiguration. Jésus est l’Homme parfait et c’est Dieu qui l’affirme. Il n’y a pas de standards de justice, d’amour, de bonté, de pureté plus élevés que ceux du Dieu Très-Haut. Et Jésus a sans nul doute coché toutes les cases. Certes Jésus est « appelé Fils de Dieu » (Luc 1.35), ce qui révèle sa nature divine, mais c’est en tant qu’homme que Jésus s’est parfaitement et totalement distingué du reste de l’humanité. Il a réussi là où Adam et nous avons échoué. « Adam… est la figure de celui qui devait venir. » (Romains 5.14). « De même que par la désobéissance d’un seul beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. » (Romains 5.19).
Un seul a obéi à la perfection ; un seul s’est soumis sans réserve à la volonté de Dieu ; un seul a donné à Dieu complète satisfaction et c’est Lui. « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » (Jean 8.29). « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. » (Jean 4.34). Les actions et les paroles de Jésus ne se trouvent chez aucun autre. Sa dévotion à Dieu, à ce qui est bon, agréable et parfait est unique. Quelqu’un a dit que Jésus n’est pas le numéro de la top liste des hommes les plus remarquables de l’histoire. Il est seul dans sa catégorie. « Je sais qui tu es : le Saint de Dieu », reconnaissent même les puissances des ténèbres (Marc 1.24). La sainteté de Jésus, ainsi relevée pour la toute première fois dans le Nouveau Testament, n’est pas seulement synonyme de perfection morale mais aussi de singularité, de distinction, de séparation d’avec tout ce qui existe, tout ce qui a été créé, tout ce qui a été engendré. Jésus est un homme à part.
« Ils étaient frappés d’une vive admiration, et disaient : Il fait tout à merveille » (Marc 7.37). « Ils étaient frappés de sa doctrine ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non comme les scribes. » (Marc 1.22). Cela n’a jamais été dit d’aucun être humain. Il n’y a pas une seule chose qu’Il ait faite ou dite de pas assez bien ou de tout juste bien. Merveilleux, excellent, parfait sont les qualificatifs qui conviennent. Encore une fois, c’est dans une réelle humanité que Jésus s’est ainsi illustré. Il a eu faim ; il a eu soif ; il a eu les traits tirés par la fatigue ; il a pleuré ; il s’est étonné ; il n’était pas toujours compris et il y avait des choses qui le mettaient en colère. Cependant il n’y a jamais eu un moment où Il a perdu sa noblesse et sa lucidité d’esprit, sa grandeur, sa bonté, sa pureté, sa vertu morale, sa sainteté, sa droiture, son authenticité, sa piété et son amour pour les hommes. Diogène de Sinope avait marché non dans les rues d’Athènes, mais dans ceux de la Palestine de Jésus, à la recherche de l’homme véritable, il aurait trouvé l’objet de sa quête, il aurait « vu une grande lumière… » (Matthieu 4.16). Il aurait rencontré Celui qui seul pouvait dire de Lui : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8.12). Être un homme, un vrai, ce n’est ni plus ni moins qu’être comme Jésus. Jamais une personnalité n’a été aussi riche, aussi fascinante que la sienne. C’est dans ce moule sans le moindre défaut, que Dieu veut nous former et nous apprendre à être des hommes ou femmes comme il faut, « … jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ. » (Éphésiens 4.13).
Tu peux, avec moi, examiner la vie de Jésus dans les Évangiles, passer au peigne fin ses moindres faits et gestes, puis faire la comparaison avec tous les autres — toi y compris — et vérifier enfin par toi-même combien Jésus est unique, combien Il mérite plus que ton admiration : ton adoration.
Sois abondamment béni(e) !
Lire la partie 2 : L’homme parfait (II)
Samedi, 06 décembre 2025 —Freddy S.

