« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. »

Romains 8.28

Dans la version Parole Vivante, le verset du jour est formulée ainsi : « Nous savons, du reste, que les intentions bienveillantes de Dieu sont à l’origine de tout ce qui nous arrive : Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, car c’est conformément à son plan qu’ils ont été appelés (au salut). » Comprenons-nous ce que ça signifie ? Relisons encore jusqu’à ce que nous parvenions à une compréhension claire de cette parole et qu’elle s’enracine en nous, pour nous remplir d’assurance.

J’ai l’habitude de dire : “peu importe la situation, même quand je n’ai pas de réponse, même quand je ne peux pas expliquer les raisons pour lesquelles ceux qui se sont totalement donnés au Seigneur doivent traverser toutes sortes d’épreuves et de difficultés, je reste persuadée d’une chose : non seulement Dieu n’a pas créé l’homme pour le voir souffrir, – car dès la Genèse nous voyons combien grand et merveilleux était son plan pour l’humanité-, mais en plus, il ne s’est pas donné autant de mal pour notre salut pour rien. Il n’a pas envoyé son Fils unique, devenu l’homme de douleur habitué à la souffrance, pour ensuite nous abandonner à nous-mêmes. Ce n’est pas à un tel Dieu que je crois”.

Je crois en un Dieu qui a conduit un jeune homme emmené en Égypte comme esclave injustement, jeté en prison pour un crime qu’il n’avait pas commis. Oh oui, dans l’histoire de Joseph il y a beaucoup d’injustice, de souffrance, de solitude et de détresse. Mais Dieu, dans sa bienveillance, a tout orchestré pour que cela concoure à son bien. Et de la prison, il s’est retrouvé des années plus tard gouverneur d’Égypte, ayant reçu du pharaon autorité sur tout le pays.

Je crois en un Dieu qui a permis à Satan d’éprouver Job, de tout lui prendre, sauf sa vie. Il s’est servi de cette détresse pour se révéler davantage à Job, qui dira plus tard : « Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42.5). Ce Dieu qu’il craignait sans vraiment connaître est devenu réel pour lui. Dans cette souffrance, Job a appris à intercéder pour d’autres, même pour ses amis qui pourtant n’avaient pas parlé de Dieu avec droiture. Après cela, l’Éternel le rétablit dans son premier état, et plus encore, car il lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé.

Je crois en un Dieu qui n’a cessé de secourir Paul, même lorsqu’il était persuadé que la mort était proche à cause des persécutions extrêmes connues en Asie (2 Corinthiens 1.8-10). Et c’est au cœur des persécutions, des tribulations et de l’adversité que Paul devint un instrument puissant par lequel le Seigneur se révéla à plusieurs. Lui-même avait l’assurance qu’une couronne de gloire l’attendait. C’est pourquoi il considérait « les souffrances du temps présent comme sans commune mesure avec la gloire à venir » (Romains 8.18), convaincu du plan salutaire de Dieu pour lui. Alors il apprit à se glorifier en Christ, à rendre grâce dans l’abondance comme dans la disette.

Sois abondamment béni(e) !

Mercredi, 24 septembre 2025 — Kevine P.

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