« Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. »
1 Jean 4.8-10
Une affaire en or !
« Vous ne contribuez en rien à votre salut, si ce n’est le péché qui l’a rendu nécessaire. » Ces mots sont de Jonathan, théologien et prédicateur protestant américain (1703-1758). Imaginons qu’un riche financier vienne vous proposer de faire un marché avec lui : tout son actif contre toutes vos dettes. Il exige néanmoins une condition : que vous reconnaissiez toutes vos dettes et que vous signiez l’accord, rien de plus. Une fois la condition remplie et le marché conclu, vous êtes non seulement libéré de toutes vos dettes, mais bien plus encore : toute la fortune d’un autre est désormais à vous. Quelle affaire en or, n’est-ce pas ? Vous ne diriez pas que votre nouveau patrimoine est le fruit de vos propres affaires ou d’efforts personnels, puisque votre seule contribution fut vos dettes. Une telle illustration correspond parfaitement aux propos d’Edwards sur notre participation à l’œuvre du salut : elle se résume uniquement à nos péchés, lesquels éliminent toute possibilité de se glorifier d’un salut accordé par pure grâce.
L’apôtre Jean explique que par amour « Dieu a envoyé Son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui » au verset 9. Dans la verset suivant, Il le dit autrement : « il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. » Il s’agit de deux faces d’une même pièce. Dans le contrat du salut, scellé par le sang du Fils, nous venons avec nos péchés, tandis que Lui apporte sa vie en échange. Nous recevons ainsi, grâce à Lui, la vie, tandis que Lui se charge de nos péchés en accomplissant la propitiation pour ceux-ci, c’est-à-dire le sacrifice parfait qui apaise la colère de Dieu provoquée par le péché. L’apôtre a présenté ainsi l’Évangile sous ces deux perspectives. Partant de nous, il nous est infiniment profitable. Partant de Dieu, il a été infiniment coûteux. Quel amour autre que celui de Dieu accepterait de passer un tel marché ?
Oui, ce n’est pas une affaire insolite. C’en est une en or qui t’est présentée. C’est l’affaire de toute une vie. C’est l’affaire de toute une éternité. Tu n’as que le temps de ton passage sur terre pour dire : oui, j’accepte le deal.
Sois abondamment béni(e) !
Jeudi, 09 avril 2026 — Freddy S.

