« L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.» ; «L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme.»
Genèse 2.7 ; 2.22
Un tout nouveau genre (II)
La haine du Malin envers Dieu et tout ce que ce dernier a créé, l’homme en particulier, motive ses manœuvres de séduction appliquées. Car oui, il est à l’œuvre et il séduit toute la terre (Apocalypse 12.9). Que l’on en vienne à rejeter jusqu’à sa propre identité sexuelle en est l’évidence même. Aujourd’hui, on distingue la différenciation sociale des genres de celle biologique. En d’autres termes, l’homme, de propos délibéré, rejette ce que la nature même enseigne. C’est l’histoire qui se répète et le même esprit rebelle qui agit à travers toutes les prétentions humaines à décider pour soi-même, tel un dieu, de ce qui est bien et mal (Genèse 3.5,6).
Mais c’est une révolte aveuglante, car dès l’instant où les hommes se refusent systématiquement à rendre à Dieu la gloire qui est la sienne, ils tombent, sans en avoir conscience, sous le coup d’un terrible jugement (Romains 1.18-19. Éphésiens 2.2). Parce qu’ils considèrent comme une révolution et une libération, ils s’avilissent et s’engouffrent dans la déchéance la plus totale. Livrés à eux-mêmes, ils ne peuvent que donner corps à toutes sortes de fantasmes dégradants, littéralement parlant (Romains 1.25-28). Leur cécité est si grave qu’elle leur fait passer pour un progrès de l’humanité une dégénérescence. Voilà où mène la voie du transgresseur endurci par la tromperie du Prince des ténèbres.
À l’exact opposé de celui-ci, c’est avec dignité et bonté que Dieu a toujours traité ses créatures. Il a merveilleusement créé l’homme et la femme (Psaumes 139.14). Il leur a formé des corps différents pour qu’ils soient fusionnels et complémentaires (Genèse 2.24). Qu’une personne se sente mal dans un corps parce qu’elle s’identifie au sexe opposé n’est pas physique, mais mental, moral et spirituel. Il s’agit d’un désordre et d’un déséquilibre intérieur qui naît de l’effroyable réalité du péché. Et s’il y a bien une réalité humaine constante, que l’on passe d’un sexe à un autre, une réalité qui s’impose à tous, c’est celle-là. Le péché, en séparant l’homme de Dieu, le coupe de Celui dont il est l’image, et donc de sa réelle identité (Genèse 1.27). L’homme ainsi perdu éprouve un vide qu’aucune quête personnelle, qu’aucun mouvement progressiste, qu’aucune construction d’idées novatrices ne pourra combler. Seul un retour à Dieu donnera la satisfaction d’être non seulement des hommes et des femmes créés et voulus par Dieu tels qu’ils sont physiologiquement, mais aussi des nouvelles créatures guéries et sauvées du péché et de ses conséquences, parce qu’elles s’identifient désormais à Celui par qui elles peuvent vraiment se voir telles qu’elles sont. Jésus-Christ.
Oui, hors Jésus, tu es sans repères et vis dans le mensonge quant à ce que tu es, quant à ce qui est bon, agréable et parfait pour toi. Loue-le pour ta création et tes origines sur terre. Loue-le davantage pour t’avoir racheté et fait de toi une nouvelle créature sans honte. Loue-le pour l’homme ou la femme que tu es physiquement.
Sois béni(e) abondamment !
Dimanche, 16 février 2025 — Freddy S.

