« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction ! »
2 Corinthiens 1.3-4
Le véritable consolateur
Si l’on faisait un sondage en demandant : « Avez-vous déjà perdu un être cher ? » un parent, un conjoint, un enfant, un ami, un mentor… la plupart répondraient « OUI ».
En effet, si la perte d’un être cher est une expérience universelle, la douleur qu’elle génère est ma foi profondément personnelle. Dans ces moments, les mots de réconfort affluent de toutes parts. Les proches, les amis, les collègues cherchent à apaiser la souffrance, à empêcher le cœur brisé de sombrer. Mais malgré toute la bonne volonté humaine, il reste souvent ce vide intérieur, cette tristesse silencieuse que rien ni personne ne semble pouvoir combler.
C’est alors que la promesse de Jésus prend tout son sens : « Le consolateur viendra… ». La séparation brutale que nous subissons – qu’il s’agisse du décès d’un proche ou de la fin d’une relation avec quelqu’un à qui nous étions profondément attachés (un fiancé, un ami, un disciple un compagnon d’œuvre…) – nous fait souvent ressentir que la vie est injuste et que nous ne nous en relèverons jamais. Cette douleur est réelle. Elle traverse le cœur, brise les repères et laisse parfois un vide que rien ne semble pouvoir combler.
La Bible elle-même est un recueil d’histoires de séparation douloureuses. Qu’il s’agisse des pleurs de Marthe et Marie devant la mort de leur frère Lazare (Jean 11), la séparation d’Abraham et de Lot (Genèse 13.8), ou encore la rupture entre Paul et Barnabas (Actes 15.38-39). Toutes ces situations ont en commun une même réalité : celle des séparations difficiles à accepter.
Mais là où les mots humains atteignent leur limite, le Saint-Esprit prend le relais. Lui seul peut guérir le cœur brisé, apaiser la douleur, combler le manque et redonner goût à la vie. Il ne fait pas seulement oublier, Il reconstruit. Il ne remplace pas ce qu’on a perdu, il remplit le vide par la présence de Dieu. « Je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai ; Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins. »
Lorsque les épreuves de la vie te semblent écrasantes et que tes forces t’abandonnent, le Saint-Esprit est là en toi. Il console ton cœur brisé, restaure ta paix, ranime ta joie, et te donne de tenir ferme. Si tu es en Jésus-Christ, rappelle-toi toujours que tu peux tout par celui qui te fortifie (Philippiens 4.13).
Sois abondamment béni(e) !
Mercredi, 12 novembre 2025 — Guy D.
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