« Il fait toute chose bonne en son temps; même il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin. »

Ecclésiaste 3.11

Sais-tu que la vie porte en elle une forme de fatalité ? Elle commence sans nous demander notre avis et se déploie au milieu d’événements que nous ne maîtrisons pas forcément. Joies brèves, douleurs persistantes, pertes inattendues, injustices incomprises… tout semble parfois s’imposer à nous comme une réalité brute, parfois très difficile à contourner. Et face à cela, beaucoup avancent en serrant les dents, comme si le seul choix possible était de tenir jusqu’au bout.

Nous savons que la vie sur terre est fragile, limitée, incertaine. Cette conscience n’est pas toujours formulée, mais elle habite chacun de nous. Elle se manifeste dans la peur de perdre, dans l’angoisse de l’avenir, dans ce sentiment que quelque chose manque, même lorsque tout semble aller. La vie rappelle que rien ici-bas n’est vraiment définitif.

Est-ce la volonté du Créateur que cette fatalité soit notre horizon ? À toi de répondre.Tout ce que je sais, est qu’Il a placé en nous la pensée de l’éternité, comme une attente silencieuse. Ce monde, avec tout ce qu’il contient de beau et de mauvais, n’est pas la finalité. Et tant que nous cherchons dans la vie que ce qu’elle peut nous offrir, serions-nous prêt à lâcher prise ?

Jésus entre précisément dans ce bourbier que nous appelons la vie. Il ne l’observe pas de loin. Il connaît la fatigue, la trahison, la souffrance et la mort. En venant parmi nous, Il ne supprime pas la dureté de l’existence, mais Il lui donne un sens. Sans Christ, la fatalité conduit souvent au désespoir. Avec elle, elle devient un rappel que cette vie n’est pas tout, et elle n’est pas vaine. Christ n’est pas une échappatoire émotionnelle, mais le chemin, la vérité et la vie. Jésus est plus qu’un soutien, c’est le modèle à suivre. Il est ta lumière quand le sens se brouille, la promesse que la mort n’aura pas le dernier mot. 

La fatalité de la vie n’est pas niée par la foi. Et c’est à ce point que l’espérance prend tout son poids. Non pas une espérance naïve, mais une certitude enracinée dans la résurrection. La vie est fragile, oui. Mais elle est aussi porteuse d’éternité, pour ceux qui ont choisi de marcher avec Christ.

Sois abondamment béni(e) !

Dimanche, 11 décembre 2025 —Exaucé M.

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