« Malheur à qui conteste avec son Créateur ! Vase parmi des vases de terre ! L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’a point de mains ? »

Ésaïe 45.9

Lorsque Job traversait de profondes souffrances, il en vint à s’interroger sur le sens de la vie, sa propre existence et les mécanismes du monde. Remettant en question certaines certitudes, il ne reçut d’abord aucune réponse de Dieu, qui resta silencieux. Puis, lorsque le moment fut venu, Dieu s’adressa à Job en lui posant une série de questions sur l’origine de la création. Il lui demanda notamment : « Où étais-tu lorsque Moi, le Créateur de l’univers, fondais la terre et tout ce qu’elle contient ? » ou encore : « As-tu le pouvoir de faire naître le jour ? » (Job 38 ; 39).

Il est évident que Job ne pouvait répondre favorablement à ces questions, ni fournir la moindre réponse valable. Comment aurait-il pu, face à un Dieu si précis et minutieux dans la description de l’œuvre de ses mains, démontrant une connaissance parfaite de chaque espèce qu’Il a créée et de leur fonctionnement ?

Et toi, si tu te trouvais à la place de Job, aurais-tu une réponse à ces questions ? Serais-tu capable de faire lever le jour ? Pourrais-tu gouverner l’univers avec justice, sans même parler de gérer un simple ministère ? As-tu la maîtrise de demain ? Peux-tu dicter à Dieu ce qu’Il doit faire, alors que tu es incapable de compter les cheveux sur ta propre tête, tandis que Lui les connaît tous ? Bien sûr que non, tu ne le peux pas, n’est-ce pas ?

Pourtant, il nous est souvent si facile de remettre en question les décisions de Dieu. En tant que simples créatures, nous osons parfois penser que nous pourrions mieux diriger le monde ou définir ce qui est véritablement juste. Nous lui reprochons souvent les épreuves que nous traversons, sans toujours accepter notre part de responsabilité ou mesurer tout ce qui nous échappe : les implications profondes, les conséquences futures, et la sagesse à l’œuvre dans chaque situation.

Aujourd’hui, je t’invite à t’arrêter un instant pour reconnaître qu’Il est DIEU (Psaumes 46.10). Médite sur l’infinie profondeur de Sa richesse, de Sa sagesse et de Sa connaissance. Réalise que ses jugements sont insondables et que ses voies dépassent toute compréhension humaine. Qui peut prétendre connaître sa pensée ? Qui peut conseiller le Seigneur ? Aucun de nous ne lui a jamais donné quoi que ce soit en premier pour espérer recevoir quelque chose en retour.

Sois béni(e) abondamment !

Vendredi, 10 janvier 2025 — Kévine P.

Retour en haut