« Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Éternel fut sur Elisée. »

2 Rois 3.15

Le roi Achab est mort après vingt-deux ans de règne. Joram, son fils, prend sa place à la tête d’Israël. Durant son « mauvais » règne, le roi de Moab se révolte. Pour l’attaquer, le roi Joram mobilise son peuple et sollicite l’aide de Josaphat, roi de Juda. Le roi d’Edom est aussi de la coalition. Après sept jours de marche, l’armée et les bêtes viennent à manquer d’eau. Le roi d’Israël se met à douter de l’initiative. « Hélas ! l’Éternel a appelé ces trois rois pour les livrer entre les mains de Moab », dit-il (2 Rois 3.10). C’est alors que vient l’idée de consulter un prophète de l’Éternel. Elisée est tout de suite identifié. Les trois rois descendent à sa rencontre. Elisée dit au roi d’Israël : « Qu’y a-t-il entre moi et toi? Va vers les prophètes de ton père et vers les prophètes de ta mère. Et le roi d’Israël lui dit : Non! car l’Éternel a appelé ces trois rois pour les livrer entre les mains de Moab. Elisée dit : L’Eternel des armées, dont je suis le serviteur, est vivant ! Si je n’avais égard à Josaphat, roi de Juda, je ne ferais aucune attention à toi et je ne te regarderais pas. Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel fut sur Elisée. Et il dit : Ainsi parle l’Éternel […]»

Elisée savait comment se prédisposer à écouter Dieu. Cette fois-là, il fallait que la harpe, instrument d’adoration unique, symbole de douceur, de paix et de communion avec Dieu soit mis à contribution. Surtout qu’Elisée n’était pas bien disposé au départ, à cause de la présence de Joram qui, dans sa manière de régner, faisait ce qui était mal aux yeux de l’Éternel. Avant d’écouter Dieu, Elisée avait besoin d’être apaisé. Jouer de la harpe apportait joie, bénédictions, réconfort et délivrance. D’ailleurs, la perte de la harpe était un signe d’esclavage, comme lorsqu’Israël a suspendu ses harpes en captivité babylonienne (Psaume 137.1-2). Jouer de la harpe était un signe de délivrance et de victoire (1 Samuel 16.23). 

Sois abondamment béni(e) !

Lundi, 16 mars 2026 — Feel M.

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