« Nous sommes pressés de toutes parts, mais non écrasés ; déconcertés, mais non désespérés ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non détruits. »

2 Corinthiens 4.8-9

Face aux épreuves de la vie, plusieurs choix s’offrent à nous. La notion de choix devient alors quasi présente dans tout ce que nous faisons. Comparons quelque peu les parcours de Judas et de Pierre, deux disciples qui ont été confrontés à de profondes épreuves de foi.

Dans les moments de trahison, nous nous trouvons souvent à la croisée des chemins entre le désespoir et l’espoir. Soit, nous perdons courage et n’avons plus la force d’avancer, soit nous reprenons courage et demandons de l’aide pour avancer. Mais lorsque nous sommes auteurs de la trahison, derrière l’acte de trahison, il y a une mauvaise motivation qui a été nourrie. Et quand vient le temps des regrets, la fin peut être tragique ou heureuse selon l’attitude que l’on choisit d’adopter. Judas, influencé par la richesse matérielle, a fait un choix qui l’a conduit au désespoir ultime. Son histoire nous rappelle de manière brutale les dangers qui nous guettent lorsque nous laissons la cupidité obscurcir notre vision spirituelle. D’autre part, malgré son échec initial lorsqu’il a nié connaître Jésus, Pierre a été enveloppé par le pouvoir transformateur de la rédemption. Son parcours, du regret à la restauration, illustre la grâce illimitée de Dieu.

Tant que nous choisissons Christ et que nous marchons continuellement dans la vérité, nous avons l’ assurance qu’aucune situation ne peut nous phagocyter, car le juste n’a et ne sera jamais abandonné.

En réfléchissant à ces récits bibliques, examinons les réponses que nous apportons à nos défis. L’attrait fugace des gains mondains nous tente-t-il, ou sommes-nous inébranlables dans notre foi, confiants dans le plan de Dieu ? C’est l’occasion de réaffirmer notre engagement à marcher dans l’obéissance, en nous inspirant de l’exemple d’espérance, au-delà de l’espoir, et de renouveau de Pierre.

Sois béni(e) abondamment !

Mardi, 08 avril 2025 — Claude B.

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