« Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. »

Jean 8.12

Et si nous commencions cette méditation par un exercice simple ? Imaginez que vous venez de vous réveiller, maintenez les yeux fermés et essayez de faire vos cinq premiers gestes habituels aussi aisément que lorsque la lumière transperce vos iris et facilite l’interaction avec votre environnement. Ou encore, immergez-vous dans le noir et mettez-vous en mouvement pour accomplir certaines tâches. Vous conviendrez avec moi que ces exercices ne sont aisés que lorsque vous avez les yeux ouverts ou lorsqu’il y a de la lumière. Ce qui explique le soupir que l’on pousse parfois lorsqu’une coupure survient quand ce que l’on fait nécessite du courant électrique.

En plus d’être celui qui calme les tempêtes et menace les vents de la mer, celui qui multiplie le pain, guérit les malades, restaure les opprimés et libère les oppressés tout en pardonnant les péchés, Jésus-Christ est la lumière du monde. La lumière est un corpuscule qui rend manifeste la présence des corps et objets autour de nous, et plus encore ceux avec lesquels nous entrons en interaction.

Le monde dans lequel nous sommes est plongé dans les ténèbres, ce qui justifie l’état de chaos dans lequel s’enfonce la création depuis la chute de l’homme : égoïsme, haine, orgueil, rébellion, ingratitude, insensibilité, déloyauté, calomnies, intempérance, cruauté, injustice, les hommes sont de plus en plus portés vers le mal, aimant le plaisir plus que Dieu. « Voici, les ténèbres couvrent la terre, Et l’obscurité les peuples ; Mais sur toi l’Éternel se lève, sur toi sa gloire apparaît » (Ésaïe 60.2). 

Mais dans ce chaos, est venu la lumière : Jésus-Christ. Jésus-Christ est la lumière qui luit dans les ténèbres et qui invite tous les hommes à le suivre, à marcher avec lui et à devenir des relais de sa lumière pour éclairer le monde et montrer aux peuples quelle est la voie à suivre pour expérimenter le bonheur sur terre (Ésaïe 60.3).

Sois abondamment béni(e) !

Mercredi, 08 octobre 2025 — Fabrice K.

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