« Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail. Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! »

Ecclésiaste 4. 9-10

En réalité, tout le monde a besoin d’être dans le « deux » au moins. L’orgueil nous laisse penser que nous sommes forts quand nous sommes seuls, mais la sagesse nous dit qu’au contraire nous sommes vulnérables et faibles. En effet, un homme fort sait reconnaître quand il a besoin d’aide. Et il ne se prive pas de la demander, sachant que c’est justement parce qu’il est fort que personne ne le devinera.

En envoyant les disciples prêcher (Luc 10.1-2), Jésus les mis deux à deux parce qu’il considérait qu’à deux c’était plus encourageant, plus réconfortant. Avoir un compagnon de route nous permet de nous rappeler nos objectifs, de nous fortifier, de nous compléter. Jésus était là, avec les disciples, et pourtant ils avaient besoin les uns des autres. Le « grand » serviteur Paul, dont les mouchoirs guérissaient les malades (Actes 19.12), ne cessait de demander aux Églises de prier pour lui ; et chaque fois qu’il le pouvait, il faisait le voyage avec au moins un compagnon. Et voici ce qu’il nous dit dans Galates 6.2 : « portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ ». On porte les fardeaux les uns des autres pour les déposer au pied de la croix de Jésus. Ne pas les traîner tout seuls avec nous, c’est faire preuve d’humilité et faire confiance à Dieu dans l’unité. L’homme n’est pas la solution de l’homme, mais deux valent mieux qu’un pour faire le trajet vers la solution, vers Jésus.

Sois abondamment béni(e) !

Dimanche, 08 mars 2026 — Feel M.

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