« J’aurai le regard sur toi. »
Psaumes 32.8
Les 2 V (1)
Sur le site « frenchinlevels.com » dédié à l’apprentissage de l’anglais par la lecture, la traduction et des quiz, on y trouve un texte très intéressant sur les raisons pour lesquelles les gens font des publications sur les réseaux sociaux. En voici un extrait : « Beaucoup de gens partagent leur vie en ligne pour se sentir importants. Mais les personnes fortes restent souvent discrètes. Elles ne publient pas beaucoup. Elles se sentent calmes et en sécurité intérieurement. Le silence est synonyme d’absence de peur. Il révèle une force intérieure. Ces personnes n’ont besoin ni de « j’aime » ni de compliments. Elles ne dévoilent pas tout de leur vie. Elles ont confiance en elles et s’acceptent telles qu’elles sont. Elles se soucient de leur propre vie, et non de l’attention. » Est-ce toujours vrai ?
À chacun d’en juger ! Néanmoins une chose est certaine : à un moment ou à un autre, chacun de nous exprime le besoin de « visibilité » et de « validation ». Ce n’est pas toujours de gaieté de cœur que nous passons inaperçus et ne retenons pas l’attention, une qui soit positive bien évidemment. Même le plus asocial des hommes a quelqu’un dans son entourage dont l’avis importe parfois plus que le sien. À défaut, il souffre orgueilleusement de sa solitude. Même si les réseaux sociaux restent le terrain favori des âmes en quête des « vues » et des « likes », personne dans la vie réelle n’en est totalement épargnée. Bonne nouvelle : il y a une Personne dans les cieux qui veut toujours avoir sur nous un regard favorable. Nous pouvons sans la moindre gêne chercher auprès de Lui la satisfaction de notre besoin de visibilité et de validation. Il ne demande qu’à nous voir nous produire devant Lui dans le seul but de Lui plaire. Et jamais ce ne sera de trop avec Lui.
Songe à ce moment où tu le verras de tes yeux, où tu l’entendras te dire : « bien, bon et fidèle serviteur… entre dans la joie de ton Maitre. » (Matthieu 25.21)
Sois abondamment béni(e) !
Jeudi, 16 avril 2026 — Freddy S.

