« Ayant ainsi parlé, il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! »

Jean 11.43

Il arrive parfois que certaines situations auxquelles nous faisons face semblent sans espoir et perdues d’avance. Il peut s’agir de cas de maladies chroniques graves, d’échecs scolaires ou professionnels irréversibles ou de situations tellement incendiaires face auxquelles nous sommes tout simplement impuissants. Dans l’histoire de Lazare, nous voyons Jésus affronter ce qui semble être la fin ultime : la mort elle-même. Lazare, un ami bien-aimé de Jésus, tombe gravement malade et, malgré les appels pressants de ses sœurs, Marie et Marthe, Jésus retarde son arrivée. Lorsque Jésus arrive à Béthanie, Lazare est mort depuis quatre jours. Cependant, ce retard n’est pas une négligence, mais un stratagème divin pour montrer la gloire de Dieu.

Combien de fois considérons-nous les retards comme des refus ? Encore, sont-ils véritablement des retards ? Dieu peut-il être en retard ?

Lorsque Jésus arrive enfin, il est profondément touché par le chagrin de ses amis. Il pleure avec eux, montrant ainsi sa profonde compassion et son empathie. Comme il est réconfortant de savoir que Jésus comprend nos peines, pleure avec nous dans notre douleur et ne reste point indifférent à nos combats.

Au tombeau, Jésus ordonne que l’on roule la pierre, malgré les inquiétudes suscitées par l’odeur de la mort. Il prie le Père, montrant ainsi qu’il s’en remet à la puissance de Dieu. D’une voix forte, Jésus crie : « Lazare, sors ! ». Et Lazare émerge, vivant et rétabli. Ce miracle est une démonstration profonde du pouvoir de Jésus sur la mort et une préfiguration de sa propre résurrection.

Croyons-nous que Jésus puisse redonner vie aux zones mortes de nos vies ? Apprenons à faire confiance au temps et au pouvoir de Dieu, même lorsque la situation semble désespérée. Rappelons-nous que Jésus est la résurrection et la vie, et qu’en lui, nos moments les plus sombres peuvent devenir des témoignages de la gloire de Dieu.

Sois béni(e) abondamment !

Dimanche, 02 février 2025 — Claude B.

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