« C’est pour lui seul qu’il éprouve de la douleur en son corps, C’est pour lui seul qu’il ressent de la tristesse en son âme. »

Job 14.22

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir triste ? Bien-sûr, la question est simplement rhétorique parce qu’on le sait : la tristesse on la vit tous, à des moments différents, à des intensités différentes.

La tristesse est une conséquence du péché. Dieu n’a pas créé l’homme pour qu’il soit triste. Ce n’est qu’à la suite de sa désobéissance que la mort et la douleur sont devenues le partage de l’humanité, aussitôt soumise au pouvoir de la fragilité. « Car la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise » (Romains 8.20).

De nombreuses circonstances sont à l’origine de la tristesse : mort, maladie, indigence, isolement, échec, etc. C’est un sentiment universel connu de tous, sans exception. Même le Seigneur Jésus Christ, le plus Grand Champion que l’univers ait connu, a ressenti de la tristesse aux derniers jours de son séjour sur terre alors qu’il s’apprêtait à racheter l’humanité : « Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez avec moi » (Matthieu 26.38).

Le texte de notre méditation nous fait observer que la tristesse opère directement dans l’âme qui est le siège de notre volonté et de nos émotions, tend à bouleverser notre humeur, désagrège nos rapports avec les autres, et engendre des troubles profonds dans notre être.

Quoi donc ? Devons-nous nous laisser briser par cette émotion inconfortable  ? Nullement !

Il est possible de se relever de la tristesse en : répandant nos cœurs devant le Père comme Anne (1 Samuel 1.15) ; cherchant le réconfort auprès de nos proches comme Job (Job 2.11) ; priant comme Jésus (Matthieu 26.39) ; regardant à ceux qui sont dans une souffrance bien plus difficile que la nôtre ; en nous réjouissant dans le Seigneur (Proverbes 15.13). 

Sois abondamment béni(e) !

Dimanche, 29 juin 2025 — Guy D.

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