« Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi. Ma chair et mon cœur peuvent se consumer : Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage. Car voici, ceux qui s’éloignent de toi périssent; Tu anéantis tous ceux qui te sont infidèles. Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien : je place mon refuge dans le Seigneur, l’Éternel, afin de raconter toutes tes œuvres.»

Psaumes 73.25-28

La mer est là. Imagine-toi dans l’eau, sur le point de couler. Tu le sens, ce n’est qu’une question de temps. A toi qui ne sait pas nager, on tend une corde, ou une main te saisit, pour te faire sortir. Malgré le fait que tu sois accroché à la corde, tu as toujours peur. Au fur et à mesure qu’on te tire vers le haut, ta peur diminue, mais elle reste présente. Tous les scénarios défilent dans ta tête. La corde peut se rompre, la main peut glisser, quelque chose peut te déséquilibrer et te faire tomber. Du coup, tant que tu es suspendu, la peur demeure. Mais une fois qu’on te fait asseoir sur un rocher au bord de la mer où tu as failli couler, la peur s’estompe. Sentant ton corps posé sur une surface solide, tu te sens en sécurité, enfin rassuré. Désormais tu vois la mer de haut. Tu peux apprécier son étendue sans en être submergé. Face à la mer, tu peux souffler, te sachant sauvé. Quelques instants auparavant ses eaux ont failli t’engloutir ; dedans, tu te débattais haletant. Maintenant sa douce brise te renvoie de l’air pur ; sans efforts, tu respires à nouveau, rendant grâce pour la vie. Plus de risque de noyade, le rocher est solide.  

La mer représente les tempêtes, les épreuves, les tentations, les vicissitudes de la vie. La corde ou la main, c’est ce que nous sommes les uns pour les autres. Le rocher, c’est ce que Jésus-Christ est pour nous tous.

Face à ce qui tente de nous submerger, il arrive que nous soyons incapables de nous en sortir tout seuls. Nous avons besoin que quelqu’un(e) nous vienne en aide. Quand nous sombrons sous le poids de lourds fardeaux et que nous nous sentons perdre l’équilibre, il devient urgent pour nous d’appeler au secours. Une main tendue pour nous rattraper, une parole pour nous encourager, une prière pour nous accompagner, une action pour nous soulager, peu importe quoi ou comment, il faut du secours à temps. Mais pas n’importe lequel. Un secours qui nous conduira en lieu sûr, là où nous pourrons trouver de l’équilibre : Jésus-Christ, le rocher des âges. 

Sois abondamment béni(e) !

Jeudi, 19 février 2026 — Feel M.

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