« Un homme du nom de Simon se trouvait déjà dans la ville . Se présentant comme un personnage important ,il exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple samaritain ».

Actes 8.9

Nous pouvons recevoir plusieurs enseignements, qui a priori pourraient sembler logiques. Tout le monde pourrait, du jour au lendemain, s’autoproclamer enseignant. Et de ce fait, dispenser toute sorte de doctrine, en accord avec ses conceptions. Détourner sciemment la vérité par envie et intérêt personnel. Dans cette manière de faire, avoir des motivations démesurées, et aller jusqu’à commettre toute sorte de compromission secrète. À ce stade, faire la différence pourrait constituer une ambiguïté sérieuse. Surtout lorsqu’il s’agit de quelqu’un dont on semble connaître le témoignage. Nous ne nous doutons de rien, et ne soupçonnons pas le mal. Pourtant cela constitue le début de l’erreur, car malheur à celui qui met sa confiance en l’Homme.

L’Homme, de par son caractère divergent, estime avoir la latitude de faire certaines choses, et de croire en l’effectivité de ces dernières dans la vie des autres. Ici, nous parlons d’un personnage biblique, en la personne de Simon. Il accomplissait visiblement des miracles et prodiges, sous la stupéfaction de ceux qui l’écoutaient. Nous imaginons combien les uns et les autres pouvaient éprouver une joie hors norme, au vu de tout cela. Savoir que vous avez à vos côtés quelqu’un qui opère dans le surnaturel de manière aussi spectaculaire ne pourrait que susciter davantage de l’attrait et de la convoitise.

En y pensant hélas, nous faisons face aujourd’hui aux mêmes réalités où l’aveuglement semble être le partage de plus d’un (2 Corinthiens 4.4). L’ignorance gagne du terrain, et l’Homme se détourne de la vérité, au détriment de fausses doctrines (2 Timothée 4.3). L’heure n’est plus à la repentance et à la marche dans la sanctification (Hébreux 12.14). Nous ne recherchons pas la pureté de cœur ( Matthieu 5.8). Bref, le désir de plaire au Seigneur a été botté en touche au détriment de la recherche effrénée de miracles, de guérisons, de délivrances, etc. En réalité, il s’agit d’un problème de priorité et d’objectif ultime de vie. Étant donc loin de la pensée de Dieu, nous ne pouvons qu’être sujets à toute sorte de fragilité (Matthieu 6.33, Colossiens 3.2). Comment pourrait-on se soucier d’avoir une relation intimement liée à Jésus ? Car oui, avec Lui, tu acquiers systématiquement tous ces atouts. Mais naturellement, nous aimons les solutions faciles et moins complexes. Raison pour laquelle nous sommes aux aguets et prêts à débourser des sommes exorbitantes. Le vice est inquiétant. Nous ne réalisons pas à quel point nous nous déployons autant pour obtenir des choses qui seraient logiques en Jésus.

Plongeons à nouveau notre regard sur ce chapitre 8 du livre des Actes, et nous allons comprendre quelque chose d’important. Malgré la beauté de tous les miracles qu’opérait Simon, ils n’étaient pas de Dieu. Vu que ce dernier ira jusqu’à vouloir acheter le pouvoir concédé par le Saint-Esprit. Mais Pierre, l’un des disciples de Jésus, le reprit (Actes 8.18-21). Il a été instantané et n’a pas hésité à le faire car il avait connu le vrai et pouvait donc déceler la fausse identité de Simon. Il n’en était pas ébahi. Tout au contraire, il lui a permis de comprendre à quel point il était dans l’erreur. Prisonnier du mal et de l’amertume, ainsi, il demanda (Simon) que l’on prie pour lui.

Sois abondamment béni(e) !

Lundi, 29 décembre 2025 —Frank G.

Retour en haut