« Il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. »

Genèse 2.7

L’origine de la vie est un sujet qui a toujours suscité, et continue de susciter, le débat voire la controverse. Jusqu’ici, la science bute sur certaines questions relatives à la vie. Des réponses auxquelles la foi en la Parole de Dieu apporte des réponses. Dieu le mystère de la vie !

Le roi Salomon, l’un des hommes les plus sages que la terre ait connu, affirme d’une certaine manière dans le livre d’Ecclésiaste au chapitre 11, qu’aucun homme ne sait comment se forme les os dans le ventre de la femme enceinte et qu’aucun homme ne connaît avec profondeur l’œuvre de Dieu (verset 5). A la vérité, cette assertion trouve son pesant d’or car, à bien y réfléchir, une réponse en science engendre une autre question, conduisant en réalité à un vide, qui n’en est pas un quand on s’approche du mystère de Dieu. 

Le verset de ce jour nous fait savoir que l’enveloppe corporelle de l’homme formée reste inerte jusqu’à ce que l’Eternel lui insuffle la vie. La conclusion logique de ce constat est que c’est l’esprit qui véhicule la vie, qui transporte la vie. Et s’il est une vérité que même la science s’accorde à dire, c’est que seule quelque chose qui a la vie en elle peut la donner. Si la science évoque plusieurs théories sur la création de l’homme, la Parole de Dieu, elle, ne tergiverse pas : Dieu fit l’homme et lui insuffla la vie. Si Dieu souffla dans les narines le souffle de vie pour que la vie soit, alors seul Lui a la vie. Et contrairement aux choses communes, Il n’a pas dû mourir pour produire la vie. Lui, il est celui qui la en abondance ! (Psaumes 36.10)

La vie que Dieu a, il l’a donné à Jésus son fils (Jean 5.26), à qui Il a également remis le pouvoir de juger (Jean 5.27). Et voici que Jésus déclare que son jugement est juste parce qu’il fait la volonté de Dieu le Père, mais aussi que seules les personnes qui auront fait du bien ressusciteront pour la vie. Après que Dieu ait soufflé en l’homme, celui-ci est devenu un être vivant. Vivant, et pas mort. Vivant et appeler à vivre. Si l’esprit est vie et est donné par le Père, que la chair sans lui est morte puisqu’elle a des désirs contraires aux siens (Galates 5.17), alors nous n’avons d’autre choix que de marcher ou vivre selon l’Esprit pour vivre éternellement (Romains 8.6). 

Dieu dans son amour nous le rappelle encore aujourd’hui : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30.19). Choisir la vie, c’est marcher selon l’Esprit, c’est appartenir à Jésus Christ et donc crucifier la chair avec ses passions et ses désirs (Galates 5.24).

Sois abondamment béni(e) !

Jeudi, 13 novembre 2025 — Fabrice K.

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