«Mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.»
Philippiens 2.7-8
Il l’a mérité
L’une des choses que Dieu m’a enseigné il y a quelques années, c’est que le péché est non seulement un acte de désobéissance, mais aussi d’orgueil. Nous ne faisons pas toujours le lien, mais l’orgueil est bien là parce que nous nous pensons meilleurs que Dieu, nous pensons avoir une si parfaite connaissance de nous-mêmes, de ce qui est bon pour nous, que bien qu’il nous instruise sur la voie que nous devons suivre, nous faisons le contraire de ce qu’il dit.
Lorsque l’Homme a péché dans le jardin d’Éden, qu’est-ce que le diable a présenté à Ève comme argument ? Qu’ils seront comme des dieux, semblables à Dieu (Genèse 3.5). Pourtant l’homme avait déjà été fait à l’image et à la ressemblance de son Créateur. Cette approche du diable a créé un désir d’élévation. Pourtant la réelle élévation résidait dans la soumission et l’obéissance à Dieu. Il y a eu chez l’homme ce désir d’être son propre chef, de décider soi-même de ce qui est bon pour soi. Conséquence, au lieu de l’élévation, retour à la poussière. Cette désobéissance à la parole de Dieu, cette attitude d’insoumission à son Créateur, a entraîné la chute de l’homme.
Là où l’homme a lamentablement échoué, un qui est semblable à Dieu depuis le commencement, est venu sur la terre non comme le Dieu qu’il est mais comme un humain, en tant que Fils de l’homme. Il s’est soumis entièrement au Père. Son nom est Jésus-Christ.
Le nom qui est au-dessus de tous les noms, c’est celui de Jésus-Christ. Cette précision est importante, parce que c’est au nom de Jésus que tout genou fléchit, que nous sommes exaucés par Dieu le Père lorsque nous prions conformément à sa volonté. Jésus, Fils de l’homme, a été entièrement homme dans sa mission sur terre, et c’est en tant qu’homme qu’il a obéi, qu’il s’est soumis à Dieu en tout.
L’élévation de Jésus-Christ vient de ce qu’il a accepté de devenir l’esclave du Père, le serviteur de tous, qu’il n’a pas considéré ce qu’il a toujours été bien avant le commencement. Il est devenu ce qu’il est parce qu’il a considéré la parole du Père au-dessus de tout, y compris de ses souffrances, de l’angoisse qu’il pouvait ressentir alors qu’il devait boire la coupe de douleur, au point où sa sueur devint comme des grumeaux de sang.
Jésus s’est abandonné totalement à la volonté du Père, il est venu faire ce que l’homme depuis le commencement n’a pas été capable de faire, c’est-à-dire obéir à Dieu en toute chose jusqu’à la mort, même si cela devait tout lui coûter, y compris sa dignité, car c’est nu sur la croix qu’il a été crucifié. Lui dont les pieds devaient être lavés, lui le Maître de tout, a plutôt lavé les pieds de tous, se faisant ainsi serviteur de tous, pour devenir ensuite l’hôte de tous ses rachetés dans son Royaume, le Royaume des cieux.
Jésus-Christ a mérité d’être le nom au-dessus de tout nom. Jésus a mérité d’être ton Souverain, ton Maître. Il a mérité d’être le nom devant lequel tout genou fléchit dans les cieux, sur la terre et sous la terre. Il a mérité que toute langue confesse qu’il est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Philippiens 2.10-11). A lui, tu as le choix entre accepter de te soumettre ou refuser, mais sache que ça ne changera rien à qui il est. Par contre, ça peut tout changer pour toi.
Sois abondamment béni(e) !
Vendredi, 26 septembre 2025 — Kevine P.

