« Vraiment, je vous l’assure : si quelqu’un n’entre pas par la porte dans l’enclos où l’on parque les brebis, mais qu’il escalade le mur à un autre endroit, c’est un voleur et un brigand. […] Alors il reprit : Vraiment, je vous l’assure : je suis la porte par où passent les brebis. […]  Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. […] »

Jean 10.1, 7, 11

Conscient plus que personne des ruses et stratégies malveillantes de l’ennemi, Jésus a adopté la répétition comme pédagogie. Il répète ce qu’il Est : le bon berger, et marque la différence entre lui, le mercenaire, et l’ouvrier qui peut s’enfuir face à la menace qui pèse sur les brebis. Seulement dans le chapitre 10 de Jean, il en parle au moins 4 fois dans des paragraphes synonymes. 

La répétition sur un sujet pousse à la méditation, à la réflexion, conduit à chercher le sens réel de ce qui est dit, à comprendre la vérité révélée et à la garder à l’esprit au fur et à mesure que nous avançons. Pourquoi des méditations centrées sur Jésus ? Loin d’être lassante, c’est une répétition nécessaire qui peut créer le déclic. C’est comme quand on dit au quotidien à un enfant ce qu’il faut faire mais qu’il passe régulièrement à côté. Puis vient un jour, où on le lui dit à nouveau, et soudain le déclic ! Non pas que ce que l’on avait dit auparavant n’était pas important, mais c’est parce qu’on ne s’est jamais arrêté de le dire, qu’un jour, finalement, le déclic est arrivé et l’importance révélée. Mais si on s’était arrêté de le dire avant ce jour-là, peut-être que cet enfant n’aurait jamais changé. 

Sois abondamment béni(e) !

Mardi, 31 mars 2026 — Feel M.

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