« En effet, là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. »

Luc 12.34

L’homme est ambivalent, et désire toujours faire de choses nouvelles. Il veut expérimenter, acquérir, posséder, influencer, dominer. Bref, avoir un sentiment d’accomplissement et de réussite, sans forcément s’arrêter et se poser les bonnes questions.  

La satisfaction n’étant pas souvent au rendez-vous, à des moments, nous sommes consternés et déçus, redoublant d’ardeur au travail jusqu’à donner entièrement de sa personne. Puis, nous sombrons, parce que nous avons misé là où il ne fallait pas (Proverbes 16.2).  

Le texte de ce jour nous fait observer que ce que nous valorisons le plus, ce à quoi nous consacrons notre temps, nos efforts et nos pensées, révèle où se trouve notre véritable attachement. Par ailleurs le Seigneur nous invite à nous interroger sur nos véritables priorités. Dans une société de consommation, il est facile de se focaliser sur nos propres besoins et le bien-être individuel, au lieu d’avoir plutôt une perspective plus large, orientée vers le royaume de Dieu (Colossiens 3.2, Matthieu 6.33, Luc 12.33). 

L’enseignement de Jésus, dans ce contexte, appelle à une gestion responsable des biens terrestres en les considérant comme des ressources à utiliser pour la gloire de Dieu et le bien du prochain, et en renonçant à l’attachement excessif à ce qui est passager. 

C’est en cela que se trouve la vraie richesse et la réussite selon Dieu  Il n’est pas question de ne pas  travailler. Bien au contraire, cela est nécessaire. Toutefois, notre dépendance doit être totale et entière envers Dieu notre Père. Ainsi, en accord avec sa volonté, nous travaillerons à produire un fruit éternel, sachant qu’il pourvoit à tous nos besoins (Matthieu 6.32, Philippiens 4.6-7, Colossiens 2.10).  

Nous n’avons pas à promener des regards inquiets. Arrêtons de trop réfléchir, au point d’avoir des nuits cauchemardesques. Ne nous consolons plus avec toutes sortes de passions. Considérons le trésor inépuisable et certain qu’est Jésus pour nous. Ne nous laissons plus distraire, et ne nous abreuvons plus  auprès des sources qui tarissent (Jean 4.14). Qui peut réaliser avec perfection les choses dans nos vies si ce n’est celui qui en est l’auteur ? Ses projets formulés pour nous ne se font suivre d’aucun chagrin (Proverbes 10.22, Jérémie 27.11). Il est temps pour nous d’arrêter d’attribuer le mérite qui Lui sied à autre chose ou à une autre personne. C’est Lui le sens même de la vie.

Sois abondamment béni(e) !

Samedi, 26 juillet 2025 — Frank G.

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