« Shadrac, Méshac et Abed-Négo répondirent et dirent au roi Nébucadnetsar: Il n’est pas besoin que nous te répondions là-dessus. Voici, notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi! Sinon, sache, ô roi! que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée. Alors Nébucadnetsar fut rempli de fureur, et l’air de son visage fut changé, […]. Et il commanda à quelques-uns des plus vigoureux soldats de son armée de lier Shadrac, Méshac et Abed-Négo, et de les jeter dans la fournaise de feu ardent. »
Daniel 3.16-20
Croire et croire (2)
Shadrac, Méshac et Abed-Négo, fidèles de la première heure, ayant toujours gardé la loi de Dieu dans leurs cœurs, auraient pu en vouloir à l’Eternel de n’avoir pas été épargnés par cette déportation. Ils auraient pu trouver des excuses et faire comme leurs semblables hébreux qui se sont prosternés au son de la trompette. Ils auraient pu se dire : « si tout le monde le fait, finalement qu’y a-t-il de mal à le faire ? De toutes les façons, nous sommes coincés dans ce royaume pour longtemps, Notre Dieu comprendra, Il sait qu’au fond c’est Lui que nous adorons. » Mais au contraire, leur détestation du mal, de ces rituels, de ces us et coutumes d’un peuple étranger, et leur amour pour leur Dieu, a affermi leur foi.
Les autres hébreux, dans leur majorité, croyaient aussi en l’Eternel. Ils savaient que Yahwé était l’Unique vrai Dieu. Ils connaissaient le commandement qui dit : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20.3). Et pourtant, ils se sont prosternés devant la statue par peur de représailles, pour sauver leurs vies. Quoi de plus normal face à leur réalité ?! Et c’est là la différence : la foi n’est pas « normale », et ne s’appuie pas sur notre « réalité », mais sur la Parole du Dieu infaillible (Romains 10.7).
Il y a croire, et croire. Quelle que soit la pression que tu as, sur quelque sujet que ce soit, dis-toi que tu as le choix : Obéir à Dieu jusqu’au bout, ou faire finalement comme tout le monde. Même si ton frère, ta sœur, qui croit en Dieu comme toi, agis à sa guise, ce n’est pas pour autant que ça change ce que Dieu t’a ordonné à toi. Face à Lui, c’est ta foi seule qui compte. La responsabilité de la démontrer t’incombe. Ce n’est plus collectif, c’est individuel. Sous la pression du monde, ton choix dépendra toujours de ta relation personnelle avec Jésus-Christ. Avant les tempêtes, il faut la bâtir pour résister le moment venu contre vents et marées.
Sois abondamment béni(e) !
Lundi, 06 juillet 2026 — Feel M.

