« Jésus lui dit : c’est moi qui suis la résurrection et la vie . Celui qui croit en moi vivra ,même s’il meurt; »

Jean 11.25

Il est souvent difficile de relater les faits lorsqu’il s’agit d’un des nôtres. C’est plus facile de conseiller lorsqu’il s’agit de l’autre et moins lorsqu’on est confronté à la même situation. Ce qui pourrait être qualifié de normal, au vu de l’affliction dont on est sujet. Juste pour planter le décor et signifier à quel point nous sommes tellement loin de la réalité quelquefois. Nous ne vivons pas les situations de la même manière, malgré que le sentiment qui nous anime pourrait être le même. Rien ne nous est assuré, et du jour au lendemain, tout peut basculer (Psaumes 90.12). Comment comprendre qu’à des moments les situations peuvent rapidement dégénérer et que nous en soyons impuissants ? Cela relève de la souveraineté de Dieu, qui décide de tout (Psaumes 33.9).

Nous nous levons et vaquons à nos activités en toute sérénité, sans penser à la minute d’après. Pourtant tout autour de nous constitue une sonnette d’alarme. Nous pouvons citer entre autres les accidents, les agressions physiques, les malaises de quelque nature que ce soit, les empoisonnements, mort subite, etc.

Même lorsqu’il nous arrive d’en être victime et de nous en sortir miraculeusement, nous n’en tirons aucune leçon malheureusement. Quand nous lisons l’histoire de l’aveugle-né, relatée dans le livre de Jean au chapitre 9, versets 2 et 3, Jésus rassure ses disciples par rapport au fait que ce ne soit pas en rapport avec un péché quelconque. Mais pour que les œuvres de Dieu soient révélées en lui. Conclusion : Dieu est celui qui conçoit toute chose pour un but bien précis. Lui seul a le plein pouvoir de changer une situation, peu importe sa complexité. Ce serait donc une hérésie de vivre sa vie sans le comprendre. Tout au contraire, le réaliser serait être sage et focaliser son être sur le véritable. Ce qui est indéniable en fin de compte, est que la vie ne tient qu’à un bout de fil, et la seconde d’après ne nous appartient pas.

Comme nous le disions tantôt, il n’est jamais évident de décrire une situation qui nous concerne directement. Ma grand-mère, du haut de ses 84 ans, a connu une grâce exceptionnelle. Alors qu’elle souffrait déjà depuis un bout et sentait ses forces diminuer. Ayant vécu la situation et étant du domaine, il est aisé de dire qu’il y a tellement de cas cliniques au quotidien qui ne sont pas à portée de main. Même si les scientifiques, de façon globale, veulent se convaincre du contraire. Nous avons sollicité plusieurs avis pour son cas, sans évidence claire. Des prescriptions dans les règles de l’art ont été faites, sans aucune amélioration notoire. À des moments, nous nous sommes naturellement dit que les choses iraient bon train comme les autres fois. Mais hélas, c’était plus complexe que l’on ne pouvait l’imaginer. Malgré la lueur d’espoir et l’optimisme, la mort a eu raison d’elle. Notons qu’elle a quand même eu le nécessaire en termes de soins. Elle a vu les spécialistes aguerris sans suite favorable. Le minimum requis sur le plan médical lui en était assuré. Mais l’Homme étant limité, tout ceci dans son cas n’a pas concouru à améliorer significativement son état de santé. Au milieu de toute cette cohorte, nous voulons relever la grandeur et la puissance de Dieu. Car alors qu’elle était dans un état avancé, où il lui était même difficile de reconnaître les siens, Il s’est pleinement manifesté. Dépourvue de toute force et ayant même du mal à s’alimenter, elle avait naturellement des réactions incontrôlables. Bref, au-devant de toute cette limite intellectuelle et en termes de ressources de quelque nature que ce soit, la grâce du Seigneur a pris le dessus. C’était incroyable et difficile à expliquer. Lui seul peut le faire. Il lui a permis de revenir de manière à Le confesser comme son Seigneur et Sauveur personnel. Elle en était comme éprise de Lui et a subitement eu un regain d’énergie. Qui d’autre que Lui pour réaliser ce genre de miracle ?

Sois abondamment béni(e) !

Mercredi, 31 décembre 2025 —Frank G.

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