« Elie dit : Tu demandes une chose difficile. Mais si tu me vois pendant que je serai enlevé d’avec toi, cela t’arrivera ainsi ; sinon, cela n’arrivera pas. »

2 Rois 2.10 

Elisée avait été appelé. Il était allé à l’école de Dieu. Il connaissait sa mission. Il se savait mis à part pour elle. Il ne naviguait pas à vue. Il savait ce que Dieu voulait faire de lui et il pouvait alors suivre Elie pour obtenir de ce dernier la double portion qui lui était réservée. A une condition : regarder Elie jusqu’à ce qu’il soit enlevé. Pour nous aussi, il s’agit de « regarder ». C’est tout l’enjeu de la vision : garder les regards fixés sur Jésus par qui Dieu accomplit toutes choses en nous et pour nous. Une fois qu’on détourne le regard de lui, on faiblit. Souvenons-nous de la prière d’Elie pour faire tomber la pluie (1 Rois 18.41-46). Sept fois, il envoya son serviteur regarder du côté de la mer. En revenant sur cet épisode, Jacques, frère de Jésus, nous dit qu’Elie a prié avec insistance (Jacques 5.7). 

Dieu prépare les choses invisibles, mais le prix à payer c’est la prière fervente et la confiance en son amour peu importe les circonstances. Elisée avait besoin de cette « chose difficile » pour marcher dans les voies de l’Eternel. Il savait que cette « chose difficile » était fondamentale pour son présent et son futur dans le ministère que Dieu lui confiait. Un bon exemple qui nous interpelle sur le fait que nous devons prier tant pour le futur que pour le présent, en demandant même ce qui nous semble difficile. 

Sois abondamment béni(e) !

Jeudi, 15 janvier 2026 —Feel M.

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