« Certainement si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi domine sur lui. »
Genèse 4.7
Bien agir, loin du péché !
Pendant longtemps, j’ai pensé que le péché de Caïn avait été fait inconsciemment ou dans l’ignorance, que non ! Le récit qui nous est relaté revient sur la mise en garde de l’Éternel à l’égard de Caïn, avant que ce dernier ne commette son meurtre à l’endroit de son frère. « Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel ; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. » (Genèse 4.8). Tout est parti d’une offrande qui n’avait pas été agréée par le Seigneur. Celle de Caïn, à la différence de celle d’Abel que l’Éternel a agréée.
À l’analyse, on pourrait se dire que Caïn a posé une action louable, en donnant à Dieu les prémices de ses récoltes, et pourtant ce sacrifice a été moins apprécié que celui de son frère Abel : la différence étant dans la manière ou le choix du sacrifice fait. En effet, alors que Caïn offrit « des fruits de la terre » en tant qu’agriculteur, son cadet offrit « les premiers nés » de son troupeau en tant qu’éleveur. En effet, après la chute de l’homme, Dieu avait pris le soin de montrer l’image du sacrifice auquel il prend plaisir, à savoir un sacrifice animal dont le sang est répandu, annonçant ainsi l’avènement de l’agneau parfait, Jésus Christ, qui allait accomplir l’expiation du péché de l’humanité : « L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit » (Genèse 3.21).
Ainsi, dans le choix de son offrande, Abel avait fait attention à ce qui plaisait à Dieu et Caïn non. Au lieu de recevoir humblement la remarque de Dieu pour mieux faire la fois d’après, Caïn se laissa dominer par le mal. Et pourtant, Dieu l’avait prévenu, sachant qu’il pouvait, poussé par la haine, commettre des actes regrettables. Ce qui arriva, et entraîna la mort de son frère. La Bible nous rappelle que le péché commence par la convoitise, l’acte matériel n’en est que la concrétisation : « Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort. » (Jacques 1.14).
Le bien nous permet de marcher tête haute, tandis que le mal nous donne de marcher tête basse. Par ailleurs, en prenant goût au péché, nous le laissons s’établir chez nous et en nous. Et pourtant Dieu nous donne cette assurance ou cet ordre : « domine sur lui ! »
Les recommandations faites à Caïn par l’Éternel s’appliquent également à nous aujourd’hui. L’introspection, la force intérieure, la foi en Jésus-Christ et l’obéissance à ses instructions nous mettront toujours au-dessus du péché.
Puisse Dieu te donner de mettre en application ses recommandations, en Jésus-Christ ton Seigneur. Amen !
Sois abondamment béni(e) !
Dimanche, 12 octobre 2025 — Fabrice K.

