« Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d’aller dans une maison de festin ; car c’est là que l’homme prend la chose à cœur. »
Ecclésiaste 7.2
Aujourd’hui, prends conscience !
Lorsque quelqu’un perd la vie, on est comme abasourdi. La réalité nous frappe en plein visage. On se rappelle que la mort fait partie de la vie, et qu’il ne faut jamais prendre la vie pour acquise ou comme étant immuable. Face à la mort, on est tenu de faire cette introspection qu’on n’a pas pris l’habitude de faire pendant les jours de réjouissance. On reconnaît, voulu ou pas, que tout est vanité, y compris notre corps. Les plus conscients prennent alors des décisions et résolutions pour ranger leurs vies.
Seulement, très souvent, une fois la période de deuil passée, on oublie. On retombe dans les mêmes travers, considérant de nouveau que demain est là et nous appartient, qu’on peut tout remettre au jour d’après, y compris notre conversion, notre salut. Et plus tard, il faudra encore qu’un autre malheur frappe pour qu’on daigne s’arrêter un instant…. Le souci, c’est qu’il se pourrait que le prochain malheur, la prochaine mort, qu’on attend pour nous secouer, nous soit propre. Et là, il sera trop tard !
Tu fais peut-être face à un malheur en ce moment. Et même si ce n’est pas le cas, prends un temps pour te poser les bonnes questions : est-ce normal que ce soit à chaque décès que je m’interroge sur l’éternité ? Pourquoi renvoyer à demain ce que je peux faire aujourd’hui, sachant que nul ne connaît ni le jour ni l’heure ? Pourquoi m’arrive-t-il de penser que je suis éternel sur terre alors que des gens perdent la vie autour de moi ? L’Éternel ayant mis en moi la pensée de l’éternité, comment pourrais-je accéder à sa gloire tel que je suis ? Pourquoi je rejette constamment le Christ en tant que Sauveur et Seigneur ? Et si c’est vrai qu’en Lui j’ai la vie éternelle, passerai-je à côté ?
Nous devons prendre les choses à cœur chaque jour, conscients du fait que nous n’avons qu’aujourd’hui, pas demain. Que le malheur n’est pas juste pour le voisin ; il peut aussi frapper à notre porte à tout moment. Mais ce malheur peut devenir un bonheur, après le temps des pleurs et de la tristesse, si nous avons cru en Christ, et si nous avons l’espérance de la vie éternelle. Celle-ci nous permet de nous réjouir d’avance, à l’idée de retrouver, après cette vie, dans l’éternité, tous ceux que nous avons aimés et qui, eux aussi, ont fait de Christ leur Sauveur et Seigneur.
Alors prions, soyons conscients, et parlons de Jésus à ceux que nous aimons, pendant qu’il est encore temps.
Sois conscient de l’éternité aujourd’hui. Seul celui qui est encore en vie peut en prendre conscience. Sache qu’il y a bien une vie après la mort, que le salut est en Christ, mais que c’est de ton vivant que tu peux choisir consciemment de lui donner ton cœur, ta vie. Je t’en prie, prends les choses à cœur dès maintenant, pour toi et pour ceux que tu aimes. « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l’un comme l’autre, afin que l’homme ne découvre en rien ce qui sera après lui. » (Ecclésiaste 7.14)
Sois béni(e) abondamment !
Jeudi, 08 mai 2025 — Kevine P.

