« Une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville apprit qu’il (Jésus) était à la table dans la maison du pharisien. Elle apporta un vase plein de parfum et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait, et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les embrassa et versa le parfum sur eux. »

Luc 7.37-38

Tirée violemment, le ballon a atterri sur le visage de Thomas qui s’est renversé. Il a la jambe cassée et une petite bosse est apparue sur son front. Arthur, profondément attristé d’avoir réalisé une telle frappe et fait autant de dégâts, accourt vers Thomas pour le nettoyer et lui demander pardon. En souriant, Thomas lève la tête, rit de sa petite bosse et dédramatise la situation, rassurant Arthur de son pardon.  

A la différence d’Arthur, la femme pécheresse n’a pas eu besoin de verbaliser sa demande de pardon. Elle voyait ses péchés trop grands et trop honteux pour oser les confesser devant toutes ces honorables personnes attablées avec Jésus. Fort heureusement, elle croyait que Jésus pouvait lire dans son cœur ce qu’elle aurait voulu confesser en privé. Pourquoi donc attendre que Jésus soit seul ? Traîner encore une seule seconde le poids de ses péchés en attendant que Jésus termine de manger et sorte de table ? Il n’en était pas question ! C’est maintenant qu’il lui fallait être libérée de cet état de pécheresse, et elle n’avait pas l’intention de laisser passer cette occasion. 

Comme Marie, la femme pécheresse mit à contribution un parfum coûteux et ses cheveux. C’est ce qu’elle avait de mieux. Mais en plus, elle pleura amèrement sur les pieds du Sauveur, les embrassa sans arrêt et les essuya. Pleine de reconnaissance pour la mission de Jésus dans sa vie, la femme pécheresse chercha à honorer celui qui venait de lui pardonner. Parce que oui, avant qu’il ne le dise (Luc 7.48), elle l’avait ressenti dans son cœur : elle était pardonnée.  

Sois abondamment béni(e) !

Mercredi, 08 juillet 2026 — Feel M.

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