« Shadrac, Méshac et Abed-Négo répondirent et dirent au roi Nébucadnetsar: Il n’est pas besoin que nous te répondions là-dessus. Voici, notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi! Sinon, sache, ô roi! que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée. Alors Nébucadnetsar fut rempli de fureur, et l’air de son visage fut changé, […]. Et il commanda à quelques-uns des plus vigoureux soldats de son armée de lier Shadrac, Méshac et Abed-Négo, et de les jeter dans la fournaise de feu ardent. »
Daniel 3.16-20
Croire et croire (1)
Cette histoire figure parmi les plus connues de la Bible. A cette époque-là, au son de toutes sortes d’instruments, différents peuples et nations – vivants à Babylone de gré ou de force – se prosternaient et adoraient la statue d’or que le roi Nébucadnetsar avait élevé (Daniel 3.7). Les enfants d’Israël aussi. Mais pas tous heureusement. Un nombre resta fidèle à l’Eternel, et à Sa Parole. Shadrac, Méshac et Abed-Négo en faisaient partie. Eux, les fameux amis de Daniel.
Malgré le fait qu’ils aient vu leurs frères trébucher et fléchir le genoux devant d’autres « dieux », leur foi en le Seul vrai Dieu est restée ferme et inébranlable. Pourtant, face à la menace de mort atroce qui pesait sur eux, ils auraient pu faire un autre choix ; ils auraient pu agir comme leurs frères en se disant : « après tout, a-t-on vraiment le choix ? N’est-ce pas Dieu lui-même qui a permis cette déportation et qui nous a fait par la même occasion dégâts collatéraux des fautes du peuple entier ? »
Oui, il faut noter que ces trois jeunes gens étaient de bonne éducation morale et religieuse, possiblement issus de la famille royale ou de la noblesse de Juda. De leurs noms hébreux Hanania, Mischaël et Azaria, ils sont décrits comme « de jeunes garçons sans défaut corporel, beaux de figure, doués de sagesse, d’intelligence et d’instruction, capables de servir dans le palais du roi, et à qui l’on enseignerait les lettres et la langue des Chaldéens. » (Daniel 1.4).
Les compagnons de Daniel étaient remplis de sagesse, d’intelligence et d’instruction, mais pas de la leurs. De celles de Dieu, acquises dans la méditation des Saintes Ecritures. C’est de là qu’est venue leur foi en la délivrance de Dieu seul. Que ta sagesse, ton intelligence et ton instruction te viennent de Jésus-Christ qui fondera ta foi en Dieu seul. Tu pourras alors affirmer sans douter la délivrance de Dieu dans ta vie quelle que soit la situation, le domaine dans lequel tu as besoin qu’elle intervienne.
Sois abondamment béni(e) !
Dimanche, 05 juillet 2026 — Feel M.

