« La trente-neuvième année de son règne, Asa fut malade des pieds, et sa maladie fut très grave ; et toutefois dans sa maladie, il ne chercha point l’Éternel, mais les médecins. »
2 Chroniques 16.12
Le meilleur recours (1)
À la base, Asa était un bon roi qui s’appuyait sur l’Éternel. Il fit disparaître les abominations de tout le pays de Juda et de Benjamin, et des villes qu’il avait prises dans la montagne d’Éphraïm ; et il rétablit l’autel de l’Éternel. Lorsqu’il devint roi de Juda, il amena le peuple à rentrer dans l’alliance pour chercher l’Éternel, le Dieu de leurs pères (2 Chroniques 15). Mais survint, des années plus tard, cet épisode avec le roi de Syrie.
Dans une volonté de former une alliance militaire qui lui donnerait un avantage sur Israël, Asa s’associa au roi de Syrie (2 Chroniques 16). Alors, Dieu fit dire à Asa : « Parce que tu t’es appuyé sur le roi de Syrie, et que tu ne t’es point appuyé sur l’Éternel, ton Dieu, l’armée du roi de Syrie a échappé de ta main. Les Éthiopiens et les Libyens n’étaient-ils pas une forte grande armée, ayant des chars et des cavaliers en fort grand nombre ? Mais parce que tu t’appuyais sur l’Éternel, il les livra entre tes mains. Car les yeux de l’Éternel parcourent toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui. Tu as agi follement en cela ; car désormais tu auras des guerres ».
En entendant cela, au lieu de se repentir et de revenir à l’Éternel, le roi Asa se mit en colère contre le messager de circonstance de Dieu, Hanani, le voyant, et mit ce dernier en prison. Il ne s’arrêta pas là, il opprima aussi quelques-uns du peuple. C’était la 36ème année de son règne. Le roi avait choisi une autre voie, préférant s’en référer à lui-même et aux hommes plutôt qu’à Dieu qui avait pourtant était de tout temps son meilleur allié et recours.
La 39ème année de son règne, le malheur frappa Asa. Une très grave maladie : le roi fut « malade des pieds ». Et là encore, on dirait que Dieu se serait laissé trouver s’il l’avait cherché. Eh bien, il n’en fut rien. Asa « ne chercha point l’Éternel, mais les médecins ». Conséquence : « Asa s’endormit avec ses pères, et mourut la 41ème année de son règne » (2 Chroniques 16.13).
À qui Asa nous fait-il penser ? N’est-ce pas à nous ? Jésus a tout donné pour nous, c’est une vérité établie. Par son sacrifice, Il a montré qu’il n’y avait personne qui se souciait plus de notre sort que Dieu lui-même avec qui Il ne fait qu’un (Jean 3.16, Jean 14.9-12). Mais Est-il pour autant notre premier recours ? A qui donnons-nous notre confiance absolue ? Vers qui courons nous en premier lorsqu’il faut partager nos réflexions, nos joies et peines ? Quelles sont tes réponses ?
Sois abondamment béni(e) !
Lundi, 29 juin 2026 — Feel M.

