« L’Éternel, ton Dieu, te comblera de biens en faisant prospérer tout le travail de tes mains, tes enfants, les portées de tes troupeaux et le produit de ton sol. En effet, l’Éternel prendra de nouveau plaisir à ton bonheur, tout comme il prenait plaisir à celui de tes ancêtres, lorsque tu obéiras à l’Éternel, ton Dieu, en respectant ses commandements et ses prescriptions écrits dans ce livre de la loi, lorsque tu reviendras à l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme. »
Deutéronome 30. 9-10
Tout pour ton bonheur (1)
Et ton bonheur passe par ta paix intérieure. La paix de te savoir pardonné ; la paix d’avoir pardonné.
Deutéronome est présenté comme un recueil des derniers discours prononcés par Moïse, avant sa mort, à la nation israélite, pour la préparer à entrer dans la terre promise, après 40 ans dans le désert.
Après avoir énoncé au peuple d’Israël les critères de bénédictions et de malédictions en guise de rappel dans les chapitres précédents, le chapitre 30 du Livre de Deutéronome met l’accent sur le « si » permanent de Dieu dans toute l’histoire de l’humanité. Moïse est clair. En résumé, il dit : « Ne péchez point, ne vous détournez pas de l’Éternel, observez ses commandements pour être heureux à Canaan. Autrement, le malheur viendra sur vous ». Mais « si après avoir mal agi, et après en avoir payé le prix, vous revenez à l’Éternel pour lui obéir, Il aura compassion de vous, vous purifiera et vous restaurera pour prendre de nouveau plaisir à votre bonheur ». Le « si » qui ouvre la voie à la repentance, au pardon.
A cause de lui-même, de ce qu’Il est, Amour, Dieu qui a la plus grande mémoire choisit d’oublier toutes nos fautes pour ne plus s’en souvenir (Ésaïe 43.25). Tout ce dont il veut se souvenir, ce sont ses promesses pour notre bonheur (Jérémie 29.11). L’Éternel dit qu’il se souvient de nous pour nous faire du bien, qu’il ne nous abandonne pas, qu’il ne nous délaisse pas. Le mal que nous avons commis, il choisit de l’effacer devant sa face pour continuer de nous bénir.
Dieu a décidé de nous aimer. C’est pourquoi, avant Jésus, la malédiction n’a jamais été proportionnelle à la bénédiction (Exode 34.7) ; C’est pourquoi avec Jésus, la grâce surabonde là où le péché a abondé (Romains 5.20). Dieu a décidé dès le départ d’avoir pour nous un amour éternel qui nous conserve sa bonté (Jérémie 31.3). Pour y parvenir, Il a supprimé de l’équation le péché qui met une séparation entre lui et nous, qui nous cache sa face et nous empêche de l’écouter (Ésaïe 59.2). Au lieu du signe qui divise, plus que celui qui additionne, Il a préféré celui qui multiplie ; qui multiplie ses grâces (2 Pierre 1.2).
Dieu t’aime à un point que tu n’imagines même pas. Ça ne dépend pas de ce que tu ressens, de ce que tu vois, de ce que tu t’imagines, ni même de ce que tu en penses. C’est ce qui est, parce que l’amour dans son sens profond et vrai n’a qu’une seule source : celui qui l’Est. Et Il l’a prouvé en Jésus-Christ (Romains 5:8). Pourquoi te priver de son pardon et de sa restauration ?
Sois abondamment béni(e) !
Samedi, 27 juin 2026 — Feel M.

