« Le char arriva dans le champ de Josué de Beth Schémesch, et s’y arrêta. Il y avait là une grande pierre. On fendit le bois du char, et l’on offrit les vaches en holocauste à l’Éternel. »
1 Samuel 6.14
Qui pour tester Dieu ? (2)
Les prêtres et devins annoncent un test pour que Dieu se révèle, et Dieu le fait (1 Samuel 5-6). Ce qu’il fait pour manifester sa puissance, il le fait aussi pour les aider dans un certain sens, à renvoyer l’arche là où elle doit être, auprès des enfants d’Israël, qui souhaitaient qu’elle soit ramenée, et qui vont eux aussi, se repentir d’avoir servi d’autres dieux et, imploré la miséricorde de l’Éternel (1 Samuel 7).
Dans cette recherche boiteuse, bancale, pour des raisons de survie et non de foi, Dieu s’est révélé, a accepté de se manifester, de cette manière-là. Ce n’est pas lui qui a donné le test, ce n’est pas lui qui a dit aux prêtres et devins ce qu’il fallait demander. Il n’y a pas participé, mais il les a vus, entendus, et répondus. Lui l’omniprésent, l’omnipotent et l’omniscient. Dieu a entendu ces hommes, et les a exaucés, même s’ils ne marchaient pas dans ses voies. Et si Dieu l’a fait pour des devins, pour des prêtres des Philistins, à combien plus forte raison ne le fera-il pas pour celui qui le cherche, même à tâtons, pour croire en qui Il est, pour vivre éternellement avec Lui ?
Ce test des Philistins (1 Samuel 6.1-9), il paraît simple, si on ne prend pas en considération l’instinct maternel indémontable des vaches. Sans cet élément central, on pourrait penser : « C’est banal ! Ça aurait pu marcher, comme ça aurait pu ne pas marcher ». Sans cet élément déterminant que les prêtres ont intégré, ce test paraît beaucoup trop simple et on pourrait se demander si c’est vraiment le maître de l’univers qui s’est prêté au scénario pour se révéler. Mais quand on fait attention aux détails, on réalise que l’attitude des vaches qui « allaitent encore » n’est ni évidente, ni naturelle, c’est l’œuvre de Dieu qui les a conduites à laisser leurs petits pour prendre la direction qui les en éloignait complètement.
Quand on dit que Jésus a donné sa vie pour nous, ça semble trop simple pour y croire, trop facile pour un accès au Paradis, mais ça ne l’a pas été pour autant. Ça paraît si simple qu’on entend dire chez les plus athées : C’est ridicule, croire en une telle chose dont on n’a pas toutes les preuves matérielles ! Où est la preuve que le royaume des cieux existe ? Qui est allé de l’autre côté pour voir et confirmer tout ce que la Bible dit ? Ou chez les adeptes de toutes sortes de religions qui conditionnent le salut aux œuvres : « Est-ce que Christ est la porte qui mène au Paradis ? Il faut faire ses prières, il faut faire de bonnes actions, il faut être un bon croyant… ». Pourtant, ce n’est pas « juste ça ! » C’est que Jésus-Christ est mort à la croix ; c’est que le monde a été recouvert de ténèbres à cette heure-là ; c’est que le voile qui nous séparait de Dieu s’est déchiré ; c’est qu’il y a des éléments scientifiques qui attestent des événements qui se sont produits ; c’est que les temps et les époques sont référencés par avant et après Jésus Christ. Ce n’est pas juste que Jésus-Christ est mort, non ! C’est qu’il est ressuscité, c’est qu’il est monté au ciel, et qu’il est assis à la droite de Dieu le Père. Et si on considère ces faits marquants et importants qui ne sont pas des détails même quand ils le paraissent, ça fait toute la différence !
Dieu se révèle dans les choses simples, comme Il s’est révélé à travers l’homme le plus humble. Crois simplement aussi, quand Il te dit que Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie, et expérimente-le !
Sois abondamment béni(e) !
Mardi, 23 juin 2026 — Feel M.

