« Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés […]. Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau […]. » ; « Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été révélés, il nous a sauvés. […] conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit. »

Ézéchiel 36.25-27 ; Tite 3.4-5

Il était une fois, un petit écureuil nommé Lulu qui adorait jouer toute la journée dans la forêt. Un jour, après une longue aventure, il rentra chez lui tout sale, couvert de boue et de feuilles. Sa maman lui dit : « Lulu, tu devrais te laver, sinon tu vas finir par sentir mauvais et personne ne voudra jouer avec toi ! » Mais Lulu, un peu têtu, répondit : « Oh, ça va, maman ! Je suis un écureuil, je suis fait pour être sale ! » Le lendemain, il alla à la fête des animaux, mais tout le monde se mit à reculer quand il s’approcha, en faisant une drôle de grimace. La petite lapine lui dit : « Lulu, tu devrais vraiment te laver, tu sens comme un vieux fromage ! » Lulu, un peu gêné, alla alors se laver dans la rivière. Après sa douche, il sentit une fraîcheur agréable et un parfum de fleurs. Lorsqu’il revint à la fête, tout le monde lui fit un grand sourire et lui dit : « Ah, voilà notre Lulu tout propre et tout mignon ! »

Nous aussi, nous avons besoin d’une bonne douche. De laver, pas notre corps, mais notre âme ; pas avec de l’eau de la rivière, mais avec celle du Seigneur. Cette eau de la Parole qui nous purifie de toutes nos souillures et de nos idoles. Parfois, comme Lulu, nous ne réalisons pas à quel point nous sommes sales, à quel point nous dégageons une mauvaise odeur par nos cœurs endurcis, nos pensées obscures, nos calomnies permanentes, nos attitudes malsaines, nos actions mauvaises, nos colères injustifiées, nos plaintes incessantes, nos complots tordus, notre convoitise de la chair, notre jalousie maladive, notre orgueil entretenu, notre égoïsme maintenu, notre manque d’amour tout court. 

Nous ne le réalisons pas, mais Dieu si. Il dit : « Vous devez vous lavez ! » Mais nous répondons : « Non Seigneur, la nature humaine est ainsi faite. L’homme est foncièrement mauvais. Depuis le jardin d’Éden, c’est comme ça. C’est la chair, on n’y peut rien. On est fait pour se détruire, pour s’auto-détruire, pour s’entre-détruire. » Heureusement, Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre, insistant : « Vous devez vraiment vous laver ! » Et Il va plus loin : « C’est moi-même qui vous laverai ! » 

Jésus-Christ a tellement aimé l’Église qu’il « s’est livré lui-même pour elle; Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole; Pour la faire paraître devant lui une Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible » (Éphésiens 5.25-27).

Alors que nous étions perdus, Dieu a fait la promesse de nous retrouver, de nous purifier et de nous restaurer. En Jésus-Christ, elle s’est accomplie. Aujourd’hui, il nous suffit de l’accepter et de laisser son Esprit agir en nous pour, désormais, dégager un parfum de bonne odeur, agréable à Dieu, aux hommes et à nous-mêmes. Alors les anges diront : « Ah, voilà les rachetés de l’Éternel, tous saints et parfaits !» (1 Pierre 1.16, Matthieu 5.48, Éphésiens 5.1-2). 

Sois abondamment béni(e) !

Vendredi, 20 mars 2026 — Feel M.

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