« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n’ont plus de vin. Jésus lui répondit : Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu’il vous dira. »

Jean 2.1-5

Jésus et les mères. On dirait qu’Il ne peut rien leur refuser quand leurs bonnes intentions de mère rencontrent la promesse de leur céleste Père. Il sait agréer leurs demandes, conformes à la volonté de Dieu, Lui qui a accédé à celle de sa propre mère alors même que «son heure n’était pas encore venue». Marie savait que cette réponse de Jésus n’était pas un « non ». Au contraire ! La recommandation qu’elle donne aux serviteurs montre bien qu’elle savait que son fils allait agir. 

Retiré dans le territoire de Tyr et de Sidon, Jésus entend une femme lui crier : « Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon » (Matthieu 15 : 21-22). Cette mère cananéenne vient plaider la cause de sa fille possédée. Elle croit que Jésus peut délivrer son enfant. Des miracles, il en a fait pour d’autres, elle en a entendu parler. En saluant sa foi, Jésus va l’honorer, et sa demande, agréer. 

Mais Il va encore plus loin, exauçant des soupirs, des vœux, des prières qui n’ont pas parfois eu le temps d’être formulées ; qu’elles n’ont pas formulés, soit parce qu’elles n’ont pas pensé le faire, soit parce que ça paraissait impossible à réaliser. C’est ce qui est arrivé avec la veuve près de la porte de la ville de Naïn. La pauvre venait de mettre son fils unique en terre. « Il y avait avec elle beaucoup de gens de la ville. Le Seigneur, l’ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit : Ne pleure pas ! Il s’approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! Et le mort s’assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère » (Luc 7.12-15).

Même à la croix, Jésus a montré l’amour et le respect qu’Il avait pour sa mère. A son disciple bien-aimé, il va demander de prendre soin de Marie (Jean 19:25-27), conscient de la souffrance et de la peine qui pouvait être la sienne en voyant son fils crucifié à la croix après avoir été roué de coups. Même si, elle, Marie savait que c’était le destin de Jésus, dans son être, vibrait son cœur de mère. 

Sois abondamment béni(e) !

Lundi, 16 février 2026 — Feel M.

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