« En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. »
Jean 12.24
Tombe et meurs ! (2)
Ce que Jésus a annoncé dans ce verset, c’est ce qu’il a fait. En tombant et en mourant, il a donné sa vie pour sauver une multitude, de la même manière que le grain de blé qui tombe et meurs porte beaucoup de fruits. « Tomber » sous la coupe de Dieu ; « mourir » sur la croix du calvaire. Entre les deux séquences, il y a l’horrible souffrance. Devant un tel spectacle, une question devrait nous tourmenter : Comment ne pas aimer Jésus, ne pas faire partie de cette multitude pour laquelle son sang a coulé ?
La particularité de l’Évangile de Jean, c’est qu’il se concentre sur l’amour de Dieu. Dernier à écrire un évangile parmi les quatre auteurs (entre 85 et 90 après J-C), Jean estime qu’il n’a pas besoin de s’attarder sur un certain nombre de miracles de Jésus, tant Luc et les autres en ont déjà beaucoup cités pour servir de témoignages (Jean 20.30-31 ; Jean 21.25). Mais pour lui, le plus grand miracle est l’amour du Père et du Fils pour l’humanité, matérialisé par la croix du calvaire (Jean 3.16-17).
Si par un seul, le péché est entré dans le monde et que nous en avons hérité, par un seul le péché a été vaincu et nous sommes sauvés. A condition que nous aussi tombions et mourions.
Oui, touchés par l’amour de Dieu, touchés par le sacrifice de Jésus, nous devons tomber sur nos genoux, devant l’œuvre de la croix, l’accepter, et mourir à nous-mêmes afin que vive le Christ en nous.
Devant les Romains, c’est pour toi que Jésus-Christ est tombé. A la croix du calvaire, c’est pour toi qu’il est mort. Ressuscité, il frappe à la porte de ton cœur parce qu’il désire te voir sauvé et hériter de la vie éternelle. Que fais-tu d’un si grand amour ?
Sois abondamment béni(e) !
Mercredi, 11 février 2026 — Feel M.

