« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. »

Hébreux 12. 2  

C’est comme une fiancée amoureuse, prête à se marier à cet homme qu’elle respecte et admire. Tous les deux sont chrétiens. Pendant les fiançailles, par un geste, une attitude ou une parole, il peut arriver que la fiancée commette des erreurs. Son fiancé ne décidera pas pour autant de suspendre l’organisation du mariage. Il l’aime et la respecte malgré ses défauts. Il connaît ses intentions parce qu’il la connaît. Avec sagesse et amour, il l’aidera à devenir meilleure, montrant lui-même l’exemple, en s’appuyant sur la base de leur relation, sur ce qu’ils ont en commun de solide et de durable qui peut être considéré comme le point de départ d’une vie à deux. En revanche, s’il n’y a aucune base, s’il n’y a pas un minimum de connaissance de l’autre, si sa fiancée ne partage pas sa foi et ses valeurs mais au contraire l’en éloigne, les erreurs sonneront peut-être comme une alarme qui l’empêchera d’aller plus loin.

C’est pareil avec Jésus et nous. Il est l’époux, et en Dieu, nous avons une base commune lorsque nous l’avons accepté comme Seigneur et Sauveur. Malgré nos défauts, Il sait nous encourager à poursuivre la relation de grâce, d’amour et de foi, en regardant à lui, parce que Lui et nous avons Dieu pour Père. Un époux qui tient tellement à nous qu’il a donné sa vie en sacrifice afin que nos péchés soient effacés. Une pluie de grâce déversée dans nos réservoirs. Mais alors que les nôtres sont pleins, pensons-nous à ceux de nos voisins ? Il faut faire le trajet, et remplir les leurs. Une activité qui nécessite du temps. Et du temps, on peut en gagner en priant avant d’agir, comme les autres avant nous. En effet, la foi cultivée dans la communion avec le Père et le Fils, à travers la prière et la Parole reçue, devient une foi agissante qui ne s’encombre de rien d’autre que de son consommateur, Jésus-Christ. Mais sans cette base, sans cette rencontre et cette connaissance personnelle de Christ, nous ne pouvons prétendre au salut par la foi et à une relation intime avec Dieu. 

Sois abondamment béni(e) !

Mardi, 27 janvier 2026 — Feel M.

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