« Ainsi donc, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement ; car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. »

Philippiens 2.12-13

Il est parfois plus confortable de prier que d’agir. Plus rassurant de demander à Dieu d’agir que d’accepter la part qui nous incombe. « Seigneur, change-le », « Seigneur, ouvre une porte », etc. Et pendant que nous attendons que le ciel bouge, ce dernier attend aussi que nous agissions. Nous appelons cela la foi, alors qu’il s’agit parfois d’un refus de responsabilité déguisé.

Nous avons appris à spiritualiser nos immobilismes. À mettre sur le dos de Dieu ce qui nous revient de faire. Pourtant, la Parole est claire : il y a ce que Dieu fait, et il y a ce qu’Il nous confie. Il donne la manne, mais le peuple doit la ramasser chaque matin, il envoie son esprit mais c’est aux disciples de proclamer la bonne nouvelle… Et oui, tu peux appliquer cette règle dans tous les domaines de ta vie. Dieu n’ôte pas ta responsabilité sous prétexte qu’Il est souverain, Il l’honore.

Entretenir cette confusion nous pousse à croire que si rien ne change, c’est que Dieu n’a pas encore décidé. Faux ! Souvent, nous désirons simplement des résultats sans processus, des fruits sans semence. Pourtant, la foi véritable ne délègue pas tout à Dieu, elle coopère avec Lui et nous rend actifs (Jacques 2.17). Il y a une part que Dieu ne fera jamais à ta place. Assumer cette part demande de la maturité, car cela signifie renoncer à l’excuse facile : « Dieu ne l’a pas voulu ». Ce n’est pas Lui qui tarde, c’est nous qui hésitons.

Sois abondamment béni(e) !

Vendredi, 26 décembre 2025 —Exaucé M.

Retour en haut