« J’ai ouvert à mon bien-aimé; Mais mon bien-aimé s’en était allé, il avait disparu. J’étais hors de moi, quand il me parlait. Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé; Je l’ai appelé, et il ne m’a point répondu. »

Cantiques des cantiques 5.6

Dans ce livre qui raconte une belle histoire d’amour, une histoire qui va au-delà de celle d’un homme avec une femme, il nous est rapporté ce moment où la jeune fille entend un bruit : quelqu’un frappe à sa porte. C’est celui qu’elle aime qui se tient devant la porte et lui demande d’ouvrir. Il dit : « Ouvre-moi, petite sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite… ». Mais, ayant déjà enlevé son vêtement, elle ne veut pas avoir à le remettre. Elle a déjà lavé ses pieds, et ouvrir la porte les salirait de nouveau.

Pourtant, celui qu’elle aime est là et attend. Il passe même sa main par la fenêtre. Troublée, elle se décide enfin à lui ouvrir. Mais hélas, son bien-aimé n’est plus là : il a tourné le dos et est parti. Elle qui ne voulait pas se vêtir ou se salir se lève finalement pour sortir le chercher, mais elle ne le trouve pas. Elle l’appelle, mais il ne répond pas. Elle le cherche désespérément, demandant à tous « si quelqu’un a vu celui qu’elle aime ». Celui qui l’attendait devant sa porte est maintenant introuvable.

Jésus-Christ nous dit dans Apocalypse 3.20 : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Il est ce jeune homme qui frappe à la porte de sa bien-aimée, que nous sommes, car la relation entre un mari et sa femme est l’image de la relation entre Christ et son Église. Nous sommes cette fiancée dont parle l’apôtre Paul, disant que nous avons été promis à un seul mari, le Christ (2 Corinthiens 11.2).

Le Seigneur Jésus-Christ est notre plus grande histoire d’amour, notre premier amour. Mais il est possible de perdre ce premier amour. Il frappe, mais à cause des raisons que nous trouvons pour ne pas lui obéir, il finira par tourner le dos et partir. Cela arrivera le jour du jugement, ce jour où sera trop tard. Nous le chercherons, mais nous ne le trouverons plus, et nous serons livrés à la destruction pour toujours. Comme cette jeune fille qui, en sortant pour chercher son bien-aimé, tomba sur les gardes de la ville qui la frappèrent, la blessèrent et lui arrachèrent son voile (Cantique des Cantiques 5.7). Cette jeune fille était déjà en relation avec son bien-aimé. Mais à un moment donné, parce qu’elle a manqué de se lever et de faire ce qu’il lui demandait au moment opportun, elle l’a perdu, et ce fut pour elle une grande désolation. 

Sois abondamment béni(e) !

Dimanche, 14 décembre 2025 —Kevine P.

Retour en haut