« …Car rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre. »
1 Samuel 14.6
Petit n’est pas petit (II)
Le premier livre de Samuel, à partir du chapitre 13, nous fait savoir que le peuple d’Israël, sous le règne de Saül, était en guerre contre les philistins. Ceux-ci, par malice, ont réussi à désarmer les israélites si bien qu’au jour du combat, seuls Saül et son fils Jonathan étaient encore détenteurs d’armes. Pendant que Saül planifiait l’attaque, Jonathan fit preuve d’audace, de courage, mais surtout de foi ! Il demanda à son serviteur de le suivre, et sans prévenir personne, il brava des passages étroits afin de se rendre à un des postes philistins.
« …Car rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre » ! Voilà la parole de foi de Jonathan qui avait compris sur le coup qu’avoir l’Éternel Dieu à ses côtés était plus important que le nombre de personnes autour de lui. Et pour dissiper tout doute, il demanda un signe à l’Éternel pour confirmer sa présence, son approbation et l’assurance de la victoire (1 Samuel 14.10). Par la suite, Jonathan remporta la victoire sur les philistins et son succès créa le trouble dans le camp philistin au point où ils s’entredonnèrent la mort et que le peuple d’Israël, bien moins nombreux, n’eut plus besoin de combattre, mais simplement de ramasser le butin abandonné.
Le nombre importe peu à de Dieu lorsqu’il veut agir. L’exemple de Gédéon et les trois cents hommes dans l’ancien testament (Juges 7) en témoignage. Plus proche de nous, Jésus, fils de Dieu, au moment d’entamer sa mission, fit le choix de quelques disciples.
Vous est-il arrivé d’être en infériorité à cause de votre foi en Jésus dans votre famille ? Dans votre église ? Au travail ? Dans un groupe ? Parmi vos amis ? Si oui, rappelez-vous que Dieu peut sauver au moyen d’un petit nombre et que si vous en doutez, vous pouvez lui demander un ou des signes afin d’être convaincus de la mission dont vous avez été investi par Lui. On tient tellement à la grandeur du nombre que ce qui est simple devient invraisemblable. Aujourd’hui encore, beaucoup doutent du fait que confesser la mort de Christ suffit à leur donner la vie (Jean 3.16). Même chez les croyants, beaucoup, après avoir péché, ne sont pas convaincus d’avoir été pardonnés après leur repentance.
Un contemporain rappelait qu’aux yeux de Dieu seul la qualité compte. D’où le fait que par le sacrifice de Christ seul, toute l’humanité est sauvée (Romain 5.18). Comme pour Jonathan, la mission de foi que tu mènes indépendamment de l’approbation du grand nombre peut conduire à une démonstration éclatante du Dieu Vivant. Jésus lui-même a comparé le royaume de Dieu à un grain de sénevé qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre. Mais lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre (Marc 4.31-32).
Je souhaite vivement que toi, moi, soyons ce petit nombre par lequel l’Éternel sauve ! La moisson est grande mais peu sont les ouvriers (Luc 10.2).
Sois abondamment béni(e) !
Samedi, 15 novembre 2025 — Fabrice K.

